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    Un peu de lui, un peu de moi

     

     

    Elle a ses grands orteils

    Elle a mes oreilles

     

    Elle a sa bouche

    Elle a mon sourire

     

    Elle a son appétit et son envie de goûter à tout

    Elle a ma petitesse

     

    Elle a sa curiosité 

    Elle a mon regard

     

     Elle a un peu de lui

    Un peu de moi

     

    Elle est de nous.

    Elle est à nous.

     

     


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  • Adaptation à la crèche...

     

     

    Hier était un grand jour pour la Boulette (et pour sa maman, il faut bien l'avouer).

    Car hier, la Boulette a passé 2 heures à la crèche, sans maman, mais avec "Nanou" et les 10 autres bambins que "Nanou" et ses gentilles collègues occupent toute la journée.

    Alors évidemment, j'avais pas mal d'appréhension quant à cette première adaptation.

    La Boulette n'est en effet pas le bébé le plus facile à gérer... (Miss bras, miss je ronchonne quand je suis fatiguée mais ne m'endort qu'au sein de maman pour une durée maximale de 30 minute... Etc etc etc).

    Malgré tout je gardais confiance en la Boulette et ses capacités d'adaptation. Car la Boulette n'a pas que des mauvais côtés : elle est curieuse de tout, sourit entre deux pleures, mange comme 4 et est relativement sociable.

    C'est donc mi figue mi raison que j'ai laissé la Boulette dans les bras de Nanou pour deux heures de temps (que j'ai bien rentabilisé, mais ça c'est une autre histoire).

    Lorsque je suis retournée chercher ma fille à la crèche, tous les enfants étaient occupés à faire la sieste à l'étage. La Boulette elle était confortablement installée dans un transat à jouer avec des hochets en poussant des areuh areuh intempestifs.

    Elle a vaguement tourné la tête vers moi quand je lui ai dit que j'étais là puis est retournée à ses occupations (l'ingrate).

    Nanou m'a alors expliqué que la Boulette avait dévoré sa panade au champignons (encore une nouveauté), bu son biberon et qu'après quelques hurlements, elle avait fini par s'endormir d'épuisement dans un lit qui lui était réservé. Bon, ce dodo n'a duré que 10 minutes (il faut pas rêver non plus), juste le temps de s'écrouler, d'ouvrir un oeil et de réaliser que le sein de maman n'est pas à disposition, et d'hurler à nouveau.

    Mais c'est déjà pas mal.

    Je suis donc repartie de la crèche, la Boulette au bras, très fière d'elle, et je le reconnais, un peu rassurée quant à la suite.

    Lorsque je suis rentrée, la Boulette s'est endormie (au sein, évidemment) pendant 1h30.

    Oui, la crèche, c'est épuisant.

     


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  • La Boulette en vacances - Part 3 - Ou comment faire la guerre à la voiture

     

    Et dire qu'il y a un peu plus de deux mois, je publiais un billet dans laquelle je bénissais ma 207 car elle faisait taire les hurlements de la Boulette...

    Depuis lors, les choses ont bien changé (mais pas en bien cette fois).

    La Boulette et la voiture (d'ailleurs, voiture ou poussette, même combat) ça fait 3.

    Et le petit mobile de marque accroché à son siège-auto (qui m'a coûté la peau des fesses, en passant) n'y change rien...

    Non, la Boulette, en voiture, elle hurle 9 fois sur 10.

    Alors, en vacances, pour aller se promener (un peu) ou juste pour aller s'approvisionner en produits sans PLV (lucky me), il faut bien calculer son coup.

    L'idéal ? Y aller juste après que la Boulette ai dormi (et donc, si vous avez suivi les billets précédents, en balancelle ou en porte-bébé - la Boulette fait aussi la guerre au lit). Oui sauf qu'en sortant d'une sieste, la Boulette a faim. Il faut donc la nourrir rapidement faute de quoi elle se remet à vocaliser la frustration de son petit estomac vide.

    Donc, une fois nourrie, hop dans le siège-auto. Maman doit se mettre à l'arrière, pour tenter d'occuper la Boulette et de retarder ainsi au maximum les hurlements.

    Tout un programme donc, qui, deux fois sur trois, n'aboutit à rien d'autres qu'à des pleures inconsolables qui nous oblige à faire des pauses régulières aux abords des routes sinueuses de la campagne Lotoise afin que la Boulette ne s'étouffe pas avec ses sanglots...

    Aaaah les vacances... On ne s'en remet pas !

     


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    Ca y est, la Boulette a 4 mois passé.

    Sous les conseils avisés de notre pédiatre et en vue d'améliorer ses problèmes de reflux, nous débutons la diversification alimentaire de la Boulette.

    Et quoi de mieux qu'une semaine entière avec papa et maman en vacances dans le Lot pour débuter ce changement en douceur ?

    Enfin... En douceur... Tout est relatif.

    Car la Boulette ne mange pas ses panades de légumes... Elle les dévore !

    Ce qui, évidemment, émoustille son papa fin gourmet et cuisinier qui de fait s'éclate à lui faire goûter ses préparations.

    Me voilà à devoir les freiner, tous les deux !

    Car si je suis ravie que la Boulette partage l'appétit et les papilles gustatives de son papa, je suis également toujours un peu anxieuse quant aux facultés de son système digestif à assimiler ces nouveaux aliments.

    Mais jusqu'alors, je dois dire que son petit estomac à l'air de tenir le choc, et que son reflux semble s'améliorer lui aussi.

    En quelques jours, la Boulette a donc déjà pu découvrir la courgette verte, la jaune, le céleri, la carotte, la courge spaghetti, le basilic (j'ai interdit au Chéri de mettre du sel, du coup il se rattrape comme il peut - Faut que ça ait du goût Chérie... Mouais), la poire et la banane.

    Elle goûte à tout, aime tout... Mais ce qu'elle semble apprécier le plus est la petite goutte de fromage crémeux de brebis que son pôpa n'a pu s'empêcher de lui proposer...

    Moi qui craignais que la Boulette ai mon petit appétit et mon dégoût pour beaucoup d'aliments, il semblerait que de ce côté, elle tienne plutôt du côté paternel !

     

     


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  • Les vacances de la Boulette - Part 1 - La balancelle

     

     

    Aaah les vacances...

    Il y a le ciel, le soleil et la mer la balancelle.

    Une véritable révélation.

    Les vacances avaient pourtant plutôt mal commencé.

    Car oui, la Boulette, comme tous les bébés et les enfants d'ailleurs, est plutôt du genre désagréable lorsqu'elle est fatiguée.

    Sauf que la Boulette, contrairement à beaucoup de bébés, ne couine pas lorsqu'elle est désagréable. Non. La Boulette hurle.

    Et rien mais RIEN de ce que nous avons tenté le lendemain de notre arrivée pour lui faire faire la sieste n'est parvenu à faire lâcher prise à la Boulette. Ni la voiture (huuuuuuurlements), ni la poussette (huuuurlements bis), ni le sein (pas de hurlements cette fois, mais des gémissements mécontents), ni les bras ni même le porte-bébé généralement salvateur n'en sont venus à bout.

    Bref, le Chéri et moi, nous étions bien embêtés. Nos vacances semblaient bien compromises puisque nous ne pouvions ni sortir nous promener ni nous reposer un peu (puisque même le sein était rejeté).

    Nous avons donc supporté une Boulette désagréable, épuisée, toute la journée, jusqu'au moment du coucher où, miracle, le sommeil a fini par emporter la Boulette avec lui grâce à mon téton magique.

    Le lendemain, un chouia plus reposés mais toujours aussi anxieux à l'idée de savoir comment nous allions parvenir à endormir la Boulette pour sa prochaine sieste (qui survient généralement 45 minutes après son réveil du matin - oui oui), je suis allée, Boulette au bras, me promener aux abords de la jolie piscine au fond du jardin de notre petite maison de location.

    12 tours de piscine plus tard, les jambes ankylosées et les bras lourds, je me suis assise, la Boulette parfaitement réveillée sur mes genoux (et couinante, évidemment), sur la balancelle ornant le bassin bleu.

    3 balancements plus tard, sentant les muscles de la Boulette se détendre, j'ai risqué un coup d’œil furtif et là... miracle, la Boulette dormait.

    Profondément.

    Paisiblement.

    Et ça a duré, duré, duré... deux heures durant.

    Pas question d'arrêter de se balancer, bien sûr, ou même de ralentir le rythme soutenu que j'avais initié, au risque de réveiller la Boulette.

    Mais qu'importe, elle dormait.

    Et y dort depuis lors, pour la plupart de ses siestes.

    Me permettant ainsi de me reposer aussi, malgré tout.

    Conclusion :

    Je pense sérieusement à investir dans une balancelle de jardin dès notre retour au pays.

     

     

     


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