• Elle l'a fait ! Mon bébé accepte enfin le biberon !

     

     

    Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais ! (Même avec une Boulette comme la mienne).

    Il lui aura fallu 4 mois révolus, mais mon bébé allaité qui jusqu'alors refusait catégoriquement le biberon a fini par se résigner. 

     

    Houlà comme on a succulé, papa et moi, pendant des semaines et des semaines, à tenter de faire accepter un biberon (et un lait autre que le mien !) à la Boulette !

    Chaque jour ou presque, nous essayions, à tour de rôle, de donner un petit biberon à la Boulette.

    La Boulette refusait en bloc. Nous étions même arrivés à un stade où notre bébé hurlait à la mort dès qu'elle voyait approcher l'objet du délit de sa bouche.

    Le Chéri et moi (enfin surtout moi - car oui c'est bien moi qui allaite exclusivement régime sans PLV inclus) étions désespérés.

    Et pourtant, nous avions l'impression d'avoir tout tenté : donner le biberon à différents moments de la journée, différents modèles de tétines, différentes sortes de lait (pas de vache, si vous avez suivi) le mien y compris, avec moi dans la pièce, sans moi dans la pièce...

    Il n'y avait rien à faire. Avec mon lait ou non, la Boulette était catégorique : pas de biberon, je ne veux que le sein de môman.

    Nous avions fini, le Chéri et moi, par (presque) abandonner l'idée : J'allais devoir tirer mon lait lorsque la Boulette serait à la crèche (mais je me demandais bien comment puisque collecter 60 ml en une journée était une victoire), prier très fort pour que les puéricultrices parviennent à lui faire avaler, et continuer mon régime sans PLV ad vitam aeternam.

    Et puis, lors de notre petite escapade dans le Lot en septembre dernier, alors que j'errais dans un magasin bio à la recherche de produits sans PLV pour me remplir l'estomac, voici que je tombe par hasard sur ceci :

     

    Elle l'a fait ! Mon bébé accepte enfin le biberon !

     

    Encore une boite achetée (oui, car j'avais déjà testé le Modilac Riz ainsi que le Novalac Riz sans aucun succès) qui ne servira pas me suis-je dis.

    Mais qui ne tente rien n'a rien. Alors, j'ai payé la somme exorbitante demandée pour ce lait de chèvre en poudre et l'ai ramenée dans notre appartement bruxellois.

    J'ai également profité d'être chez nos voisins les français pour acheter un modèle de biberon supplémentaire (car oui, en France, c'est moins cher !) et j'ai retenté l'expérience "donnerunbiberonàlaboulette".

    Et là, le miracle s'est produit...

    La Boulette a regardé la tétine, la prise dans sa bouche (déjà à ce stade, j'en croyais pas mes yeux - mais où sont donc passés les hurlements ?) et à avalé. Une gorgée, puis deux, puis l’entièreté des 90 ml que je lui proposais.

    Je sais, c'est très bête, mais j'en avais les larmes aux yeux.

    J'étais émue car j'étais fière de ma fille, mais aussi, bizarrement, parce que j'ai ressenti un étrange sentiment de mélancolie et de nostalgie. Comme si une page était en train de se tourner. Celle du petit nourrisson qui n'acceptait de se nourrir que par le biais du sein de sa mère. Celle qui rompt un lien privilégié entre une maman et son bébé.

    J'ai été surprise de ces sentiments ambigus. Moi qui m'acharnais depuis plusieurs semaines à vouloir lui faire accepter le biberon, moi qui n'en pouvais plus de me priver de PLV et de toutes ses cochonneries que j'aime manger, moi qui craignait qu'elle ne mange pas lors de son entrée en crèche, voilà qu'une fois le biberon accepté, je me mettais à chialer comme une madeleine.

    J'ai regardé ma Boulette roter allègrement une fois son premier biberon terminé. Je l'ai félicité. Je l'ai embrassée. Et je me suis dis intérieurement que son prochain repas elle le prendrait à mon sein !

     

    Depuis lors, la Boulette continue à prendre son lait de chèvre sans rechigner. Jamais en grande quantité (90 à 120 ml) mais je m'en satisfais parfaitement. Je continue à l'allaiter également. Je ne parviens en effet pas à sevrer totalement. Je ne suis pas prête, contrairement à la Boulette. Je sens cependant et logiquement ma lactation diminuer, et je sais qu'un beau jour (ou plutôt une nuit - car j'allaite encore essentiellement la nuit) je devrai me lever pour lui préparer un biberon car je n'aurai plus suffisamment de lait pour combler ses besoins.

     

    NB : Le modèle de biberon (et de tétine) qui a fonctionné, en tout cas pour mon bébé est le Dodie Anti-Coliques dont la tétine tête plate permet une transition "sein-tétine" plus facile pour les bébés allaités.

     

    Elle l'a fait ! Mon bébé accepte enfin le biberon !

     

     


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  • Mon bébé et ses problèmes de sommeil : Une guerre sans merci

     

     

    Alors oui, je sais, je suis loin d'être la seule maman à s'en plaindre. Les bébés et le sommeil, la plupart du temps, ça fait 3 (je sais qu'il existe des bébés qui s'endorment aussitôt posés dans leur petit lit - mais je ne préfère même pas y penser pour m'éviter une dépression post post post partum). La Boulette cependant, semble s'être attribué la palme d'or en ce qui concerne les problèmes de sommeil. J'avais l'espoir que ça allait s'améliorer avec le temps et beaucoup de patience, mais à 5 mois, je commence doucement à saturer. Elle cumule l'ensemble des problèmes possibles, faisant de  sa maman une lavette épuisée et désespérée.

     

    Mon bébé ne s'endort qu'au sein - Mon bébé ne sait pas s'endormir seul

    Souvenez-vous, je vous en avais parlé en long et en large ici. Et les choses ne se sont pas beaucoup amélioré depuis : Le moyen le plus "rapide" et le plus "sûr" de parvenir à endormir la Boulette reste mon téton. De fait, or de question (même si je le voulais) d'arrêter l'allaitement (et, de fait, mon régime sans protéines de lait de vache (snif) ).

    La nuit, lors de ses nombreux réveils, la Boulette cherche le sein (les yeux fermés). Pas pour se nourrir, du moins pas à chaque fois, mais pour se rassurer, et ainsi se rendormir paisiblement.

     

    Mon bébé se réveille toutes les heures la nuit 

    S'il "suffisait" de parvenir à endormir la Boulette au sein pour qu'elle entame une bonne nuit de sommeil, je n'aurai aucune raison de m'en plaindre. Même, d'ailleurs, si c'était pour se réveiller une ou deux fois durant la nuit. Mais non ! La Boulette elle se réveille en moyenne toutes les heures (parfois, j'ai droit à 30 minutes, parfois à 1h30 - waouw) pour reprendre le téton égaré en cours de route.

    Si je tente de la rendormir autrement, ou même si je mets un peu trop de temps pour lui remettre le téton en bouche (bah oui pas facile de réagir en moins de 8 secondes dans le noir complet à 2 heures du mat'), la Boulette se réveille alors complètement et débute ses célèbres hurlements mécontents, réveillant ainsi toute la maisonnée.

     

    Mon bébé lutte contre le sommeil en permanence

    Comme si s'endormir était la pire des horreurs qu'il soit, la Boulette, lorsqu'elle sent le sommeil la gagner, semble réunir ses forces pour le repousser aussi loin que possible !

    Même au sein, elle gémit, encore et encore, jusqu'à lâcher enfin prise. Et, alors que je la pense profondément endormie, une ou deux minutes après, elle rouvre ses yeux tout rond... Je dois alors l'apaiser encore grâce à des chuuuut et quelques caresses pour qu'elle ferme à nouveau ses yeux. Ce cirque peut durer jusqu'à 15 minutes, à la suite de quoi je me sais tranquille pour les 15 minutes suivantes car...

     

    Mon bébé ne dort que par tranche de 30 minutes

    Du moins pour la sieste (rappelez-vous, la nuit, elle arrive à tenir 1 heure - mamanfièredesaboulette - ton sarcastique).

    La Boulette ne fait en effet que des siestes de 30 minutes (20 minutes si pas de chance, 40 les jours de fête). Je mets donc tout en oeuvre pour faire faire des siestes à mon bébé, ça peut durer, durer, durer, le tout pour qu'elle ne dorme qu'une demi-heure. Alors, bien sûr, c'est loin d'être suffisant pour un bébé de 5 mois. De fait, la Boulette, 1 heure après son réveil, montre à nouveau des signes de fatigue...

    Vous l'aurez compris, je passe les 3/4 de ma journée à tenter d'endormir ma fille...

     

    Mon bébé se réveille au moindre bruit

    Une mouche qui vole, maman qui ose bouger un orteil, une porte qu'on ouvre à l'autre bout de l'appartement, et voilà la Boulette qui se réveille...

    De fait, quand Boulette dort, personne n'ose plus faire le moindre bruit ! A minuit, pas de problèmes, mais à 19h, le silence complet se révèle parfois compliqué à observer, surtout avec deux grandes soeurs présentes à mi-temps.

     

     

    Vous l'aurez compris : endormir la Boulette est une mission compliquée. La maintenir endormie une mission impossible. Je n'ai pas encore trouvé de solution miracle pour pallier aux nombreux problèmes que cela engendre (notamment mon épuisement continu), mais j'y travaille, jour après jour.

    Après tout, restons positif : un jour, elle fera ses nuits (non ?)

     

     

     

     


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    J'avais vaguement entendu parler des poussées dentaires chez les bébés. Mais après les trois premiers mois épuisants que la Boulette m'a fait vivre (petit résumé ici), je me disais qu'elle ferait une petite pause avant d'entamer le second round, et que j'avais encore le temps d'y penser.

    Manque de bol, une fois le reflux maîtrisé, mon bébé a décidé de sortir, à 5 mois tout juste, sa première dent. Et, alors qu'hier encore je m'émerveillais de ces petites pointes blanches qui perçaient les gencives inférieures de sa mignonne petite bouche, aujourd'hui, je regrette qu'elle n'ait pas attendu encore un peu.

    Car qui dit poussée dentaire dit aussi parfois (et bien entendu la Boulette n'y échappe pas) petits soucis supplémentaires à gérer.

     

    C'est ainsi qu'en quelques heures, le nez d'habitude si mignon et propre de ma fille s'est transformé en usine à morve (c'est chic, je sais).

    Il coule, coule et coule encore. Il coule dehors, mais coule dedans aussi, dans sa gorge, la faisant tousser allègrement.

    Le tout accompagné bien sûr de beaucoup de bave, et d'une légère fièvre la rendant grincheuse et geignarde.

    Visage bouffi (moi qui programmais une séance photo bébé, j'ai du repousser), yeux rouges et gonflés... Bref, la totale.

    Les nuits (qui n'étaient déjà pas de tout repos) s'annoncent donc difficiles. Car, une fois couchée, bien entendu, c'est pire : les écoulements l'empêchent de respirer normalement. Au niveau bruit, la Boulette fait donc concurrence aux ronflements de son paternel.

    Maman elle reste réveillée (même quand la Boulette a fini par s'endormir), car un bébé qui a dû mal à respirer, ça l'angoisse profondément. Alors elle préfère vérifier, et l'écouter respirer (enfin, glouglouter) toute la nuit.

    Bien sûr, je me suis équipée de tout l'attirail nécessaire : sérum physiologique en abondance (en pipette et en spray), mouche-bébé (pratique, mais barbare), anneau de dentition, cotons stériles (pour rendre l'intérieur de ses narines un peu plus présentable), gel pour les dents et suppositoires (pour faire baisser la température).

    Je suis donc parfaitement équipée pour faire face à cette première poussée dentaire et aux symptômes qui l'accompagnent. Mais, malgré tout mon attirail , je me sens parfaitement démunie face à ces petits maux qui font souffrir ma Boulette.

    Première "maladie", premiers désarrois, première fois que je vois ma fille patraque (reflux mis à part, évidemment). Une nouvelle expérience donc pour mon coeur de jeune maman.

    Et dire qu'elle en a encore 19 à sortir...

     

     

     

     

     


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