• Mon parcours

     

    17 Mai 2014 : L'histoire commence. Dernier jour de pilule, et accessoirement le plus beau jour de ma vie puisque je dis "OUI" (ou plutôt "ja", faut pas oublier qu'on habite en Flandres!) à l'homme de ma vie. Les essais bébé, c'est parti! Je n'ai aucune inquiétude. Toutes les femmes de la famille sont tombées enceinte en 2 mois, ou en oubliant volontairement de prendre une pilule sur leur plaquette. Je serai enceinte avant le début de l'été. Je serai maman bientôt. Et finger in the nose en plus.

    Juin 2014 : Les règles débarquent. Pas grave, ce sera pour le mois prochain. D'autant plus que j'ai bien senti passer l'ovulation et que ce premier cycle a été court. J'ovule, j'ai mes règles, chéri et moi on s'éclate au lit. C'est sûr, ça ne saurait tarder.

    Juillet 2014 : Je lis tout ce que je peux sur les blogs, les forums, les sites internet relatant les solutions pour tomber enceinte facilement. Je commande un stock de tests d'ovulation, puis qu’apparemment, c'est "the" solution. J'en profite pour commander un lot de TG. Je deviens compulsive. Déja. Je fais également un petit tour chez ma gygy en raison des douleurs régulières que je ressens en phase lutéale et à l'approche des règles. Première écho endo. RAS. Tout va bien. Y a plus qu'à patienter.

    Septembre 2014 : Chéri et moi on part en voyage de noces. 2 semaines pour s'oublier, et pour faire un bébé. La détente, le soleil, l'amour loin du stress quotidien. Tous les éléments sont réunis pour que notre bébé se loge dans mon ventre. Dans l'avion, sur le trajet du retour, les règles débarquent. Encore loupé.

    Octobre 2014 : Les douleurs reviennent en force. Re rdv chez gygy en urgence. Je suis sûre d'avoir un kyste. Deuxième écho endo. Toujours RAS. Je suis "faite comme ça" dixit le gygy. C'est bien joli, mais ça ne m'aide pas.

    Décembre 2014 : 7 mois d'essai et toujours aucun signe de Jean-Félix (surnom, détestable je vous l'accorde, attribué par mon chéri à notre future crevette). Je commence sérieusement à perdre patience, et surtout, à douter. Ai-je un problème? Chéri a t-il un problème? (ce qui serait étonnant puisqu'il a la chance d'être déja papa... 2 fois).  Chéri s'approche furieusement de la quarantaine. Il n'y a pas de temps à perdre. Nous prenons rdv chez un gynécologue spécialisé en infertilité. Notre argument en béton pour faire avancer les choses : Si nous avons un problème, autant le savoir vite pour y remédier rapidement. Nous avons la chance d'être reçus 2 semaines après notre demande. Le gygy est cool et se veut rassurant. Mais devant notre insistance et notre argument, il nous prescrit une première batterie d'examens.

    Janvier 2015 : C'est parti pour les examens. Spermogramme pour chéri. Monitoring ovulatoire pour moi. Pds, écho, re pds, re écho... Des dizaines de km effectués dans les bouchons du ring de Bxl, des arrivées tardives au boulot, mais tout ça vaut la peine. Bientôt, nous serons fixé.

    Février 2015 : Les résultats tombent. le spermogramme de chéri est bon. Et de mon côté, j'ovule bien, avec une réserve ovarienne du tonnerre, et surtout un taux hormonal à faire pâlir n'importe quel gynécologue PMA. Bon, c'est super ça Monsieur gygy mais j'en suis à 9 mois d'essai et je ne suis toujours pas enceinte! Alors il est où le problème ?

    "C'est bien trop tôt pour parler problème ma petite dame, vous êtes dans la moyenne, mais je vais quand même vous prescrire une Hycosy"

    "Euh.. d'accord, mais keskecestkecetruc ?"

    Ce truc c'est un examen des trompes. Et 2 semaines après, je passe l'examen. Désagréable, voire douloureux. Mais je veux savoir pourquoi l'attente est si longue. Le verdict est immédiat, et toujours le même : Pas de problème, RAS.

    Mars 2015 : Les mois passent et toujours pas de bébé en vue. Je désespère. Gygy PMA veut me revoir dans son cabinet privé parce que "avoir des taux hormonaux pareils c'est quand même pas commun". Super, je deviens un cobaye! Re pds, re écho, qui confirment que j'ai des taux géniaux. J'en profite pour lui parler de mes douleurs régulières en phase lutéale. Il évoque alors l'Endométriose, et me propose de passer une IRM pelvienne afin d'en avoir le cœur net. Aussitôt dit, rdv aussitôt pris. Parallèlement, je continue mes séances d'acupuncture (ah bon je vous avais pas dit? J'ai TOUT essayé).

    Avril 2015 : 12ème cycle d'essai. Je passe l'IRM pelvienne. Et j'attends les résultats. Monsieur gygy m'a prévenu : si endométriose il y a, FIV il y aura.

    Mai 2015 : Le résultat tombe et il est positif : pas d'endométriose. Je suis soulagée, mais bizarrement, je ne le suis qu'à moitié. Qu'est ce qui ne va pas alors? Monsieur gygy nous propose  de faire une IAC (insémination artificielle), dès le prochain cycle. Chéri et moi on ne réfléchi pas longtemps, et on accepte. C'est parti! Le 23 mai 2015, première IAC.

    Juin 2015 : Les règles débarquent. Comme toujours. Première IAC négative donc. Etant donné que les inséminations ont lieu sans stimulation, j’enchaîne directement avec une deuxième tentative qui a lieu le 20 juin. Parallèlement, le gygy continue à s'inquiéter concernant mes douleurs pelviennes. Il soupçonne une endométriose plane, invisible à l'IRM, et me propose une cœlioscopie. Je refuse l'opération. Trop tôt, et surtout, ça ne me garanti aucunement une grossesse.

    Juillet 2015 : IAC 2 est un échec. Dur à avaler. Mister S nous met en pause PMA jusque septembre, où une FIV sera probablement envisagée si l'été n'a pas apporté sa petite graine.

    28 août 2015 : Alors que je m'apprête à planifier ma première FIV, TG +++ à 13 DPO !  

    Le début d'une nouvelle aventure (?)

     

    Edit : Mon parcours sera régulièrement mis à jour  


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  • Envie de fraise.. en 3 mots

    Avant tout, une petite présentation s'impose.

    On va la faire simple, courte et laconique parce que sur ce blog, vous entendrez suffisamment parlez de moi (en toute modestie bien entendu!).

     

    Age? 28 ans (les 29 approchent, et ça fait peur!)

    Profession? Coordinatrice RH

    Où?: A Bruxelles

    Un chéri? Evidemment! Un mari même! Il est (outre ses défauts) l'homme parfait.

    Des enfants ? Ben non, et c'est bien ça le problème oops

    Une envie? Avoir envie de fraises...

    Un défaut? Mon impatience!

    Une qualité ? Mon sang-froid!

     

    Pourquoi ce blog ? 

    Pour écrire et partager les joies, les peines, les incertitudes et la looooongue attente des femmes qui, comme moi, n'arrivent pas à tomber enceinte en claquant des doigts.

    Parce qu'on se sent souvent seule face à ses doutes, mais qu'on pourrait ne pas l'être.

    Parce que se soutenir et partager est essentiel pour remonter la pente quand le moral est au plus bas.

    Parce que chaque parcours est singulier, mais que la détresse d'une femme qui n'arrive pas à enfanter est la même pour toutes.

    Parce qu'il est aussi possible d'en parler et d'en rire.

    Parce que finalement, notre bébé, on l'aura. 

     

     


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