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    Je vous ai quitté il y a de ça un mois, alors que la Boulette se réveillait (une nouvelle fois) aux aurores.

    Bien sûr, il y avait une explication à ces réveils (trop) matinaux (outre le fait que la Boulette n'aime pas les grasses mat'). Ou plutôt des explications.

    Des canines qui ont percé. Et une otite qui elle aussi a fini par percer.

    Et depuis maintenant 3 semaines, la Boulette dort à nouveau mieux.

    Toujours pas de grasses matinées à l'horizon bien sûr, mais des réveils entre 6h et 7h, plus proches de 7h d'ailleurs ces derniers jours.

    Le rêve quoi.

    Oui mais voilà qu'un petit rhume s'est de nouveau introduit chez nous la semaine passée.

    Et des "maman bobo" en pointant son oreille droite avec son petit doigt quelques jours plus tard m'ont fait grincer des dents.

    3 otites.

    En moins de 2 mois.

     Ni une ni deux, j'ai décroché mon téléphone pour contacter le pédiatre ORL que j'avais déjà hésité à appeler lors de la dernière otite. Et réussi à obtenir un rendez-vous rapidos (oui parce que pendant une otite plutôt qu'entre-deux, c'est encore mieux).

    Un petit détour à l'hôpital et un examen des oreilles plus tard (qui nous confirme non pas une otite percée mais une double otite moyenne aiguë), le verdict tombe :

    On se revoir dans 6 semaines, et en fonction de l'état des oreilles à ce moment-là (ou si la Boulette refait une otite entre les deux rendez-vous), il faudra opérer.

    Evidemment, quand vous entendez les mots "opération" et "anesthésie générale" s'adresser directement à votre enfant qui n'a même pas encore 2 ans, un vent de panique s’empare de votre coeur de maman poule.

    Même si, en vrai, la pose de drains est rapide, pas (trop) douloureuse, et que l'opération se déroule en one-day.

    Rien de grave donc, rien d'énormissime à priori (si ce n'est que durant l'année qui suit, les oreilles doivent rester à l'écart de l'eau - stress du bain et pas de piscine en clair).

    Même si (toujours en vrai), on s'en passerait bien.


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    Zzzzzzzzz..........

     

    La Boulette est une matinale.

    C'est pas nouveau.

    J'avais déjà du mal à tenir la distance quand elle se réveillait vers 6h00. 

    Mais depuis quelques jours, je n'y parviens plus.

    Car ce n'est plus 6h, mais 5h, voir 4h ou 4h30.

    J'arrive à la recoucher, une fois sur trois, pour 45 minutes environ.

    Si la Boulette récupère un peu pendant ses longues siestes, ce n'est bien entendu pas mon cas, puisque (malheureusement), les siestes au bureau ne sont pas encore autorisées.

    J'accumule donc, chaque jour un peu plus, une fatigue qui je le sais sera difficile à récupérer.

     

     La raison de ces réveils extrêmement matinaux ?

    Si seulement je savais...

    J'ai pensé aux dents, bien sûr.

    A son otite perforée de la semaine passée pour laquelle je suis même allée faire un prélèvement à l'hôpital.

    J'ai pensé à d'éventuels bruits nocturnes.

    Mais je finis par me résigner.

    Il doit y avoir une raison, mais je ne trouve pas laquelle.

     

    Car une fois dans mes bras, la Boulette me montre le salon et ses jouets, et commence sa journée comme s'il était 8h00 du matin.

    Elle ne semble souffrir d'aucune douleur.

    Elle réclame même son lait.

    Et si je la recouche, elle hurle de colère.

    Je l'y laisse quelques minutes parfois, priant très très fort pour qu'elle se rendorme.

    Mais je finis la plupart du temps par retourner la chercher, en vain, afin qu'elle ne réveille pas tout l'immeuble.

     

    J'ai essayé de la coucher plus tard.

    De la coucher plus tôt.

    J'ai essayé le perdolan et l'homéopathie.

    J'ai été chez le pédiatre.

    J'ai essayé de lui parler, chaque jour.

    Lui expliquant qu'il était trop tôt, que tout le monde dormait encore, et qu'il fallait qu'elle se repose aussi pour ne pas être fatiguée.

    Rien ne fonctionne.

     

    Une passade, probablement.

    Mais elle est dure à supporter, celle-là !

     


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  • Les goûts et les couleurs de la Boulette

     

     

    Elle aime plus que tout...

     

    Regarder la lune et les étoiles à travers la fenêtre de la cuisine.

    Les pâtes.

    Son meilleur ami la peluche Petit ours brun (Cra-cra pour les intimes)

    Prendre son bain entourée de ses poupées qui la contemplent aux extrémités de la baignoire.

    Les bras de ses parents.

    Fermer les yeux tout en dandinant la tête au rythme d'une mélodie qu'elle apprécie.

    Les volailles ("Co-co !").

    Prendre la main de sa mère pour l'emmener là où elle le désire.

    Regarder les albums photos de famille.

    Se mouvoir dans tous les sens à la pleine de jeux couverte (hiver oblige).

     Apprendre l'alphabet (si si !).

    Râler.

    Regarder Baby TV.

    Dire au revoir à ses poupées, au bateau sur la photo du cadre qui orne notre salon, et à la lumière avant d'aller se coucher.

    Boire son biberon de lait dans les bras de sa maman.

    Les chatouilles.

    Regarder les avions dans le ciel.

    Remettre dans le bol les croquettes du chat qui se sont égarées dans la cuisine (notez qu'elle fait la même chose avec la litière dans la buanderie - ce qui entre-nous est bien pratique mais pas très hygiénique).

    Les tétines et son doudou (la peluche Myhummy).

    Mettre du bazar partout (et quand je dis partout, c'est partout où elle passe... toilette comprise).

    Les escargots.

    Descendre et monter les escaliers en tenant la main de ses parents.

    Les livres !

    Décoiffer sa mère afin de recouvrir son visage de cheveux et de pouvoir dire "coucou" entre deux mèche de cheveux.

    Les cascades (quitte à se faire "bobo").

     

     

    Elle déteste...

     

    Devoir subir la moindre contrainte (de quelque ordre).

    Les carottes.

    Ne pas être au centre de l'attention de ses parents.

    Patienter.

    Etre changée et habillée.

    L'inactivité et l'ennui.

    Rester a table plus de 4 minutes.

    Les hiboux (ne me demandez pas pourquoi, elle en a peur).

    Etre mouchée et mettre des gouttes dans son nez.

    Les longs trajets en voiture.

    Les grasses matinées (et j'avoue que s'il y a bien une chose que j'aimerais changer chez ma fille, c'est son incapacité à profiter de son lit plus longtemps le matin).

     

     

     

     

     


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  • Quand le Terrible Two frappe à ta porte... Ou comment maudire la crise des 2 ans

     

    J'en avais entendu parler.

    Je l'appréhendais un peu.

    Mais je pensais que le caractère bien trempé de la Boulette ne pouvait raisonnablement pas être pire.

    Je me suis, une fois de plus, fourvoyée.

    Le fameux Terrible Two (ou crise des 2 ans, ou encore phase d'opposition) s'est emparé de la Boulette, me laissant une fois de plus perdue quant aux justes réactions à adopter face à cette phase de développement normale, mais tellement déconcertante pour des parents déjà fatigués par 24 mois de nuits trop courtes.

    J'ai pourtant lu Filliozat et ses conseils judicieux.

    Mais il faut croire que j'ai des lacunes lorsqu'il s'agit d'appliquer la théorie à la pratique.

    Principalement lorsque je suis fatiguée, à bout de nerfs, et que la Boulette, elle aussi, est crevée par une journée bien remplie au prégardiennat.

    Alors, il arrive que j'en vienne à bout de ma patience qui pourtant a atteint des sommets sans précédents depuis la naissance de ma fille.

    Si, la plupart du temps je me trouve trop laxiste et ai l'impression justifiée de m'être fait roulée par une petite chose de 21 mois, il m'arrive aussi de m'en vouloir de ne pas avoir su garder mon calme et d'avoir élevé la voix.

    L'équilibre est parfois dur à trouver.

    La phase du "non" de la Boulette a débuté.

    J'entends ce petit mot teeeeeeellement énervant à longueur de journée.

    Non pour mettre les chaussures,

    Non pour changer la couche,

    Non pour jouer à ça si elle a décidé de jouer plutôt à ça,

    Non si le programme télé ne lui convient pas,

    Non parfois sans raison. Juste pour le dire...

    Et lorsque je ne cède pas, c'est comme si l'heure de la fin du monde avait sonné aux yeux de la Boulette.

    Quitte à se rouler par terre en hurlant de protestation.

    Alors, certaines fois, lorsque je manque de courage j'esquive.

    Je mets tout en oeuvre pour éviter confrontation (quitte à remettre certains principes d'éducation de côté et à passer pour une mère qui cède aux caprices de son enfant).

     Après tout, l'objectif est de survivre tout en inculquant un minimum de limites, pas s'esquinter au point d'en perdre le peu d'énergie qu'il nous reste, nan ?

     


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  • Ils sont de retour !

     

    Toujours présents au rendez-vous et ce dès le début de l'automne, les microbes, qui avaient jusque là épargné (plus ou moins) la Boulette ne lui ont cette fois plus laissé le choix !

    Il y a une dizaine de jours, en allant chercher ma fille au prégardiennat, les puéricultrices m'informent que "son otite a percé".

    Et, en effet, un liquide jaunâtre s'écoulait de son oreille droite.

    J'étais toute étonnée d'apprendre que la Boulette avait une otite (pas de fièvre et comportement général assez bon, même si je réalise à ce moment-là qu'elle était restée scotchée à moi après sa sieste en pleurant 48 heures auparavant, mais cela n'avait duré que 30 minutes).

    Bref, j'appelle quand même les urgences pédiatriques (ben oui faut toujours que ça tombe le vendredi soir) qui me rassurent : otite percée = plus de douleur. Si pas de fièvre, rien d'inquiétant.

    Et, effectivement, le We se déroule pas trop mal. La Boulette ne semble pas souffrir, mais toussote quand même un peu.

    Le lundi soir par contre, la Boulette est de mauvaise humeur, râle pour un rien. Je mets ça sur le compte de la fatigue, ou peut-être des dents.

    Mais 2 heures après l'avoir couchée, j'entends la Boulette qui pleure. Je n'ai pas le temps de me lever qu'elle s'arrête et semble se rendormir. Ce cinéma se reproduira toutes les heures, jusqu'à 5 heures du matin où cette fois je me lève et vais la voir.

    La Boulette est brûlante de fièvre.

    Zut.

    Maman prévient le boulot. Ce sera une journée garde malade.

    Une visite chez le pédiatre confirmera l'otite percée (qui coule toujours) ainsi qu'une trachéite carabinée.

    La Boulette restera 3 jours à la maison mais ne fera plus de fièvre.

    Pour éviter toute infection en raison de son oreille qui coule, elle est mise sous antibiotiques.

    Elle toussera comme une vieille fumeuse pendant 5 jours (et 5 nuits).

    Mais est depuis totalement rétablie (si vous omettez le nez toujours coulant).

    Première réelle maladie et poussée de fièvre depuis le début de l'hiver.

    En espérant que ce soit la dernière... 


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