• Elle a 2 ans....

     

    Bien sûr que non, je n'ai pas oublié... Comment le pourrais-je ?

    Je suis juste un peu trop débordée pour être raccord entre ce qui se passe au jour le jour et mes articles...

    Ma Boulette a fêté ses 2 ans le 1er mai dernier.

    Les ballons et les cadeaux étaient au rendez-vous.

    La Boulette a pour la première fois su souffler ses bougies.

    Et même si elle n'a mangé que les fraises du gâteau fait home made par papa, elle a je pense beaucoup apprécié cette petite fête organisée en son honneur.

    2 ans.

    Que le temps passe vite.

    Mon bébé est devenu une petite fille.

    Pleine de vie, de caractère et de surprises.

    Quand je la regarde, une bouffée de fierté et d'un amour indescriptible m'envahit.

    J'aime la regarder grandir. Constater ses progrès, jour après jour. 

    Et même si je me passerais bien de ses petites crises de frustration quand maman dit "non", je ne peux qu'être admirative de ce que ce petit être devient.

    La Boulette est d'un dynamisme a tout épreuve. Elle aime courir, sauter, rouler, et ne s'arrête jamais. Malgré son petit gabarit, elle sait se faire une place auprès des autres enfants de son âge ou même plus grands. Elle n'a peur de rien (ou presque). C'est une fonceuse.

    Malgré sa brusquerie, elle sait aussi se montrer douce, empathique et attentive aux autres. Un signe de tristesse chez maman, ses soeurs ou même un enfant qu'elle vient de rencontrer, et là voilà qui s'approche, la mine grave, pour réconforter l'autre. Une caresse avec sa petite main, parfois un bisou ou un câlin pour tenter de faire oublier l'objet de son inconfort.

    Timide et réservée dans une situation nouvelle, elle peut aussi me surprendre en disant bonjour à un inconnu dans la rue, à qui elle va raconter ses récentes péripéties (que son interlocuteur tente de comprendre en me regardant d'un air à la fois attendri et interrogatif, comme s'il allait trouver sur mon visage la traduction du charabia qu'elle lui raconte).

    J'ai du, depuis sa naissance, faire l'impasse sur pas mal de principes que je m'étais fixés. J'ai du apprendre à choisir mes batailles. Mais il m'a toujours tenu à coeur de lui transmettre des valeurs de gentillesse, de respect, de politesse et d'empathie.

    Et quand je la vois aujourd'hui, je me dis que je n'ai pas échoué (même si cet apprentissage est loin d'être terminé).

     

     


    2 commentaires
  • La gastro de printemps... Une nouveauté dont on se serait bien passé !

     

     

    En tant qu'émétophobe qui se respecte (j'en parlerai dans un prochain billet), la gastro-entérite a toujours été LA maladie a éviter à tout prix.

    Depuis des années, j'appréhende l'arrivée de l'hiver et de sa traditionnelle épidémie de gastro. Par chance (et précaution), je ne l'ai jamais vraiment attrapée (du moins, je n'ai jamais vomi).

    Mais, en devenant maman, je savais pertinemment bien qu'un jour ou l'autre, je devrai faire face à ces microbes qui m'angoissent et me stressent profondément.

    C'est chose faite depuis ce terrible WE de Pâques puisque la Boulette a été victime de sa première gastro-entérite.

    Rien d'inquiétant dans un premier temps puisque, samedi et dimanche, seules quelques diarrhées sont venues perturber notre quotidien. La Boulette continuait de manger avec appétit et conservait son tempérament bien trempé. Je priais bien sûr intérieurement pour qu'il ne s'agisse "que" d'une mauvaise digestion due aux petits oeufs en chocolat gobés avec délectation par ma fille à la crèche le vendredi.

    Mais lundi matin, la Boulette refusé de boire son lait (chose étonnante) et n'a fait que grignoter quelques petits pois à midi. 

    C'est après sa sieste que les choses sérieuses ont commencé puis qu’entre pleures incessants et portage intensif, la Boulette s'est mise à vomir à plusieurs reprises.

    Ni une ni deux, j'ai contacté un médecin de garde (lundi de Pâques, évidemment...) qui m'a rassuré tant que faire se peut en me disant que la gastro durait en moyenne 3 jours et que c'était donc "la fin". 

    Oui, mais en fait non.

    Car à partir de ce lundi après-midi, la Boulette n'a plus mangé, et l'eau qu'elle réclamait épisodiquement à corps et à cri (la nuit de préférence, c'est plus fun), ressortait illico presto (pour le plus grand bonheur de sa mère).

    Mais ce qui m'a inquiété le plus était son état. Complètement apathique. La Boulette ne faisait que dormir dans mes bras, ou se réveillait pour pleurer. Elle ne se tenait plus debout et ne parlait quasiment plus. 

    Le mercredi, son état ne s'améliorant pas, et ne reconnaissant plus ma fille, j'ai recontacté un médecin qui, après l'avoir examinée, nous a envoyé aux urgences.

    Nous avons donc passé notre après-midi à l'hôpital.

    Le verdict n'était pas étonnant mais inquiétant : déshydratation.

     Nous sommes heureusement tombés sur une chouette pédiatre qui a laissé "une chance" à ma fille de boire de l'ORS (et de la garder dans son estomac) afin d'éviter l'hospitalisation.

    J'ai croisé les doigts très fort. Et nous nous sommes battus (très fort aussi), le Chéri et moi, pour faire ingurgiter à la Boulette cette solution d'hydratation. Je ne sais pas où elle a trouvé les ressources, mais ma fille s'est débattue, pleurait (sans larmes) et hurlait pour ne pas boire.

    Mais nous y sommes parvenus.

    Baissant les armes, la Boulette s'est ensuite écroulée endormie.

    Et par la même occasion, n'a pas vomi l'ORS.

    Nous avons donc pu rentrer chez nous le soir-même, avec comme consigne stricte de revenir à l'hôpital dès le lendemain si aucun signe d'amélioration n'était apparu.

    Et heureusement, dès le lendemain midi, la Boulette a recommencé à parler et à boire un peu.

    Peu à peu, l'appétit est revenu, tout comme son entrain habituel.

    Aujourd'hui, une dizaine de jours après les premiers signes de cette gastro dévastatrice, la Boulette revit, remange et court à nouveau partout dans notre petit appartement.

    L'énorme boule que j'avais dans le ventre, causée par ma peur de vomir, mais encore plus par l’inquiétude de voir ma fille dans un tel état, se dissipe progressivement.

    Ma fille a eu la gastro.

    Et nous avons survécu !

    (Amen).


    1 commentaire
  •  

    Je vous ai quitté il y a de ça un mois, alors que la Boulette se réveillait (une nouvelle fois) aux aurores.

    Bien sûr, il y avait une explication à ces réveils (trop) matinaux (outre le fait que la Boulette n'aime pas les grasses mat'). Ou plutôt des explications.

    Des canines qui ont percé. Et une otite qui elle aussi a fini par percer.

    Et depuis maintenant 3 semaines, la Boulette dort à nouveau mieux.

    Toujours pas de grasses matinées à l'horizon bien sûr, mais des réveils entre 6h et 7h, plus proches de 7h d'ailleurs ces derniers jours.

    Le rêve quoi.

    Oui mais voilà qu'un petit rhume s'est de nouveau introduit chez nous la semaine passée.

    Et des "maman bobo" en pointant son oreille droite avec son petit doigt quelques jours plus tard m'ont fait grincer des dents.

    3 otites.

    En moins de 2 mois.

     Ni une ni deux, j'ai décroché mon téléphone pour contacter le pédiatre ORL que j'avais déjà hésité à appeler lors de la dernière otite. Et réussi à obtenir un rendez-vous rapidos (oui parce que pendant une otite plutôt qu'entre-deux, c'est encore mieux).

    Un petit détour à l'hôpital et un examen des oreilles plus tard (qui nous confirme non pas une otite percée mais une double otite moyenne aiguë), le verdict tombe :

    On se revoir dans 6 semaines, et en fonction de l'état des oreilles à ce moment-là (ou si la Boulette refait une otite entre les deux rendez-vous), il faudra opérer.

    Evidemment, quand vous entendez les mots "opération" et "anesthésie générale" s'adresser directement à votre enfant qui n'a même pas encore 2 ans, un vent de panique s’empare de votre coeur de maman poule.

    Même si, en vrai, la pose de drains est rapide, pas (trop) douloureuse, et que l'opération se déroule en one-day.

    Rien de grave donc, rien d'énormissime à priori (si ce n'est que durant l'année qui suit, les oreilles doivent rester à l'écart de l'eau - stress du bain et pas de piscine en clair).

    Même si (toujours en vrai), on s'en passerait bien.


    8 commentaires
  •  

    Zzzzzzzzz..........

     

    La Boulette est une matinale.

    C'est pas nouveau.

    J'avais déjà du mal à tenir la distance quand elle se réveillait vers 6h00. 

    Mais depuis quelques jours, je n'y parviens plus.

    Car ce n'est plus 6h, mais 5h, voir 4h ou 4h30.

    J'arrive à la recoucher, une fois sur trois, pour 45 minutes environ.

    Si la Boulette récupère un peu pendant ses longues siestes, ce n'est bien entendu pas mon cas, puisque (malheureusement), les siestes au bureau ne sont pas encore autorisées.

    J'accumule donc, chaque jour un peu plus, une fatigue qui je le sais sera difficile à récupérer.

     

     La raison de ces réveils extrêmement matinaux ?

    Si seulement je savais...

    J'ai pensé aux dents, bien sûr.

    A son otite perforée de la semaine passée pour laquelle je suis même allée faire un prélèvement à l'hôpital.

    J'ai pensé à d'éventuels bruits nocturnes.

    Mais je finis par me résigner.

    Il doit y avoir une raison, mais je ne trouve pas laquelle.

     

    Car une fois dans mes bras, la Boulette me montre le salon et ses jouets, et commence sa journée comme s'il était 8h00 du matin.

    Elle ne semble souffrir d'aucune douleur.

    Elle réclame même son lait.

    Et si je la recouche, elle hurle de colère.

    Je l'y laisse quelques minutes parfois, priant très très fort pour qu'elle se rendorme.

    Mais je finis la plupart du temps par retourner la chercher, en vain, afin qu'elle ne réveille pas tout l'immeuble.

     

    J'ai essayé de la coucher plus tard.

    De la coucher plus tôt.

    J'ai essayé le perdolan et l'homéopathie.

    J'ai été chez le pédiatre.

    J'ai essayé de lui parler, chaque jour.

    Lui expliquant qu'il était trop tôt, que tout le monde dormait encore, et qu'il fallait qu'elle se repose aussi pour ne pas être fatiguée.

    Rien ne fonctionne.

     

    Une passade, probablement.

    Mais elle est dure à supporter, celle-là !

     


    4 commentaires
  • Les goûts et les couleurs de la Boulette

     

     

    Elle aime plus que tout...

     

    Regarder la lune et les étoiles à travers la fenêtre de la cuisine.

    Les pâtes.

    Son meilleur ami la peluche Petit ours brun (Cra-cra pour les intimes)

    Prendre son bain entourée de ses poupées qui la contemplent aux extrémités de la baignoire.

    Les bras de ses parents.

    Fermer les yeux tout en dandinant la tête au rythme d'une mélodie qu'elle apprécie.

    Les volailles ("Co-co !").

    Prendre la main de sa mère pour l'emmener là où elle le désire.

    Regarder les albums photos de famille.

    Se mouvoir dans tous les sens à la pleine de jeux couverte (hiver oblige).

     Apprendre l'alphabet (si si !).

    Râler.

    Regarder Baby TV.

    Dire au revoir à ses poupées, au bateau sur la photo du cadre qui orne notre salon, et à la lumière avant d'aller se coucher.

    Boire son biberon de lait dans les bras de sa maman.

    Les chatouilles.

    Regarder les avions dans le ciel.

    Remettre dans le bol les croquettes du chat qui se sont égarées dans la cuisine (notez qu'elle fait la même chose avec la litière dans la buanderie - ce qui entre-nous est bien pratique mais pas très hygiénique).

    Les tétines et son doudou (la peluche Myhummy).

    Mettre du bazar partout (et quand je dis partout, c'est partout où elle passe... toilette comprise).

    Les escargots.

    Descendre et monter les escaliers en tenant la main de ses parents.

    Les livres !

    Décoiffer sa mère afin de recouvrir son visage de cheveux et de pouvoir dire "coucou" entre deux mèche de cheveux.

    Les cascades (quitte à se faire "bobo").

     

     

    Elle déteste...

     

    Devoir subir la moindre contrainte (de quelque ordre).

    Les carottes.

    Ne pas être au centre de l'attention de ses parents.

    Patienter.

    Etre changée et habillée.

    L'inactivité et l'ennui.

    Rester a table plus de 4 minutes.

    Les hiboux (ne me demandez pas pourquoi, elle en a peur).

    Etre mouchée et mettre des gouttes dans son nez.

    Les longs trajets en voiture.

    Les grasses matinées (et j'avoue que s'il y a bien une chose que j'aimerais changer chez ma fille, c'est son incapacité à profiter de son lit plus longtemps le matin).

     

     

     

     

     


    4 commentaires