• Les goûts et les couleurs de la Boulette

     

     

    Elle aime plus que tout...

     

    Regarder la lune et les étoiles à travers la fenêtre de la cuisine.

    Les pâtes.

    Son meilleur ami la peluche Petit ours brun (Cra-cra pour les intimes)

    Prendre son bain entourée de ses poupées qui la contemplent aux extrémités de la baignoire.

    Les bras de ses parents.

    Fermer les yeux tout en dandinant la tête au rythme d'une mélodie qu'elle apprécie.

    Les volailles ("Co-co !").

    Prendre la main de sa mère pour l'emmener là où elle le désire.

    Regarder les albums photos de famille.

    Se mouvoir dans tous les sens à la pleine de jeux couverte (hiver oblige).

     Apprendre l'alphabet (si si !).

    Râler.

    Regarder Baby TV.

    Dire au revoir à ses poupées, au bateau sur la photo du cadre qui orne notre salon, et à la lumière avant d'aller se coucher.

    Boire son biberon de lait dans les bras de sa maman.

    Les chatouilles.

    Regarder les avions dans le ciel.

    Remettre dans le bol les croquettes du chat qui se sont égarées dans la cuisine (notez qu'elle fait la même chose avec la litière dans la buanderie - ce qui entre-nous est bien pratique mais pas très hygiénique).

    Les tétines et son doudou (la peluche Myhummy).

    Mettre du bazar partout (et quand je dis partout, c'est partout où elle passe... toilette comprise).

    Les escargots.

    Descendre et monter les escaliers en tenant la main de ses parents.

    Les livres !

    Décoiffer sa mère afin de recouvrir son visage de cheveux et de pouvoir dire "coucou" entre deux mèche de cheveux.

    Les cascades (quitte à se faire "bobo").

     

     

    Elle déteste...

     

    Devoir subir la moindre contrainte (de quelque ordre).

    Les carottes.

    Ne pas être au centre de l'attention de ses parents.

    Patienter.

    Etre changée et habillée.

    L'inactivité et l'ennui.

    Rester a table plus de 4 minutes.

    Les hiboux (ne me demandez pas pourquoi, elle en a peur).

    Etre mouchée et mettre des gouttes dans son nez.

    Les longs trajets en voiture.

    Les grasses matinées (et j'avoue que s'il y a bien une chose que j'aimerais changer chez ma fille, c'est son incapacité à profiter de son lit plus longtemps le matin).

     

     

     

     

     


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  • Quand le Terrible Two frappe à ta porte... Ou comment maudire la crise des 2 ans

     

    J'en avais entendu parler.

    Je l'appréhendais un peu.

    Mais je pensais que le caractère bien trempé de la Boulette ne pouvait raisonnablement pas être pire.

    Je me suis, une fois de plus, fourvoyée.

    Le fameux Terrible Two (ou crise des 2 ans, ou encore phase d'opposition) s'est emparé de la Boulette, me laissant une fois de plus perdue quant aux justes réactions à adopter face à cette phase de développement normale, mais tellement déconcertante pour des parents déjà fatigués par 24 mois de nuits trop courtes.

    J'ai pourtant lu Filliozat et ses conseils judicieux.

    Mais il faut croire que j'ai des lacunes lorsqu'il s'agit d'appliquer la théorie à la pratique.

    Principalement lorsque je suis fatiguée, à bout de nerfs, et que la Boulette, elle aussi, est crevée par une journée bien remplie au prégardiennat.

    Alors, il arrive que j'en vienne à bout de ma patience qui pourtant a atteint des sommets sans précédents depuis la naissance de ma fille.

    Si, la plupart du temps je me trouve trop laxiste et ai l'impression justifiée de m'être fait roulée par une petite chose de 21 mois, il m'arrive aussi de m'en vouloir de ne pas avoir su garder mon calme et d'avoir élevé la voix.

    L'équilibre est parfois dur à trouver.

    La phase du "non" de la Boulette a débuté.

    J'entends ce petit mot teeeeeeellement énervant à longueur de journée.

    Non pour mettre les chaussures,

    Non pour changer la couche,

    Non pour jouer à ça si elle a décidé de jouer plutôt à ça,

    Non si le programme télé ne lui convient pas,

    Non parfois sans raison. Juste pour le dire...

    Et lorsque je ne cède pas, c'est comme si l'heure de la fin du monde avait sonné aux yeux de la Boulette.

    Quitte à se rouler par terre en hurlant de protestation.

    Alors, certaines fois, lorsque je manque de courage j'esquive.

    Je mets tout en oeuvre pour éviter confrontation (quitte à remettre certains principes d'éducation de côté et à passer pour une mère qui cède aux caprices de son enfant).

     Après tout, l'objectif est de survivre tout en inculquant un minimum de limites, pas s'esquinter au point d'en perdre le peu d'énergie qu'il nous reste, nan ?

     


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  • Ils sont de retour !

     

    Toujours présents au rendez-vous et ce dès le début de l'automne, les microbes, qui avaient jusque là épargné (plus ou moins) la Boulette ne lui ont cette fois plus laissé le choix !

    Il y a une dizaine de jours, en allant chercher ma fille au prégardiennat, les puéricultrices m'informent que "son otite a percé".

    Et, en effet, un liquide jaunâtre s'écoulait de son oreille droite.

    J'étais toute étonnée d'apprendre que la Boulette avait une otite (pas de fièvre et comportement général assez bon, même si je réalise à ce moment-là qu'elle était restée scotchée à moi après sa sieste en pleurant 48 heures auparavant, mais cela n'avait duré que 30 minutes).

    Bref, j'appelle quand même les urgences pédiatriques (ben oui faut toujours que ça tombe le vendredi soir) qui me rassurent : otite percée = plus de douleur. Si pas de fièvre, rien d'inquiétant.

    Et, effectivement, le We se déroule pas trop mal. La Boulette ne semble pas souffrir, mais toussote quand même un peu.

    Le lundi soir par contre, la Boulette est de mauvaise humeur, râle pour un rien. Je mets ça sur le compte de la fatigue, ou peut-être des dents.

    Mais 2 heures après l'avoir couchée, j'entends la Boulette qui pleure. Je n'ai pas le temps de me lever qu'elle s'arrête et semble se rendormir. Ce cinéma se reproduira toutes les heures, jusqu'à 5 heures du matin où cette fois je me lève et vais la voir.

    La Boulette est brûlante de fièvre.

    Zut.

    Maman prévient le boulot. Ce sera une journée garde malade.

    Une visite chez le pédiatre confirmera l'otite percée (qui coule toujours) ainsi qu'une trachéite carabinée.

    La Boulette restera 3 jours à la maison mais ne fera plus de fièvre.

    Pour éviter toute infection en raison de son oreille qui coule, elle est mise sous antibiotiques.

    Elle toussera comme une vieille fumeuse pendant 5 jours (et 5 nuits).

    Mais est depuis totalement rétablie (si vous omettez le nez toujours coulant).

    Première réelle maladie et poussée de fièvre depuis le début de l'hiver.

    En espérant que ce soit la dernière... 


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  • Les goûts de la Boulette

     

     Comme chaque enfant (et adulte) sur cette terre, la Boulette adore, aime et n'aime pas.

    Et, comme depuis qu'elle est toute petite, elle ne fait pas les choses à moitié, et sait très bien comment manifester ses préférences...

     

    La Boulette aime manger.

    Oui, mais pas n'importe quoi non plus.

    Ainsi, les champignons et les haricots (si et seulement s'ils sont cuits à l'eau) rencontrent un franc succès.

    Les poireaux et les carottes en revanche ne font pas partie de son top 10.

    Plus viande que poisson, la Boulette se laisse cependant parfois tenter par un peu de saumon fumé.

    Alors que le riz est recraché aussitôt en bouche, les pâtes elles pourraient être servies à chaque repas sans modération.

    En dessert (ou pour le goûter, ou même en en-cas...), les compotes conservent toujours la pole position. Les fruits en morceaux rencontrent quant à eux de moins en moins de succès... Si quelques raisins ou morceaux de mangue ou de kaki sont parfois tolérés, la traditionnelle banane semble aussi répugnante pour la Boulette que le foie de veau pour sa mère.

    Les biscuits  peu sucrés spécialement conçus pour les petits sont également bien acceptés, bien que la Boulette préfère largement mordre dans une barre de Léo.

    Bonne mangeuse (surtout à la crèche), la Boulette a cependant ses petites exigences à la maison et est capable de repousser violemment son assiette (par terre, c'est plus fun) lorsque le menu ne lui convient pas ou lorsqu'elle n'a plus faim.

    Impossible bien évidemment de lui faire avaler quelque chose qu'elle n'a pas décidé de manger (et ce malgré mes tentatives désespérées consistant à la distraire tout en lui enfournant une cuillère dans la bouche).

    La Boulette recrache sans une once de gêne, tout en secouant la tête de droite à gauche avec une mine dégoûtée, parfois en criant "nooooon" (comme si elle n'avait pas été assez claire).

     Mais, quand elle a faim, pas besoin d'un décodeur.

    Soit la Boulette se rend directement devant "son" armoire qu'elle ouvre afin de se servir dans son paquet de céréales soufflées (elle se rend également dans l'armoire d'en face chercher un petit bol en plastique histoire d'y verser ses petites céréales en forme d'étoiles - si petite et déjà si organisée - NB : Penser à lui apprendre à demander à maman avant de se servir seule) , soit la Boulette se pend à sa chaise haute comme un primate tout en gémissant haut et fort sa frustration d'avoir l'estomac vide.

    Dans ces cas-là, mieux vaut avoir un repas prêt sous la main histoire d'éviter d'avoir les oreilles qui saignent. Car oui, une Boulette qui a faim ne patiente pas et continue de gémir tant qu'on ne lui présente pas une assiette bien remplie.

     A 20 mois, la Boulette ne mange toujours pas à table avec nous.

    Pour la simple et bonne raison que son rythme est différent du notre et que, nous adapter à ses horaires est purement utopique en terme de temps de préparation des repas.

    Nous attendons donc que ses horaires se régulent un peu (la Boulette mange vers 18h, se couche vers 19h30) pour la faire manger un peu plus tard, et donc avec nous, du moins le soir.

    En attendant, la Boulette mange donc sur sa petite chaise haute, avec maman qui joue les imbéciles afin qu'elle accepte d'y rester le temps de finir son assiette...

     

     

     


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  • Les bonnes résolutions de 2018

     

     

    Beaucoup d'entres-nous prennent, au début de chaque année, des bonnes résolutions (qui  deviennent généralement caduques dès la moitié du mois de janvier - et j'en fait partie).

    Plutôt que de bonnes résolutions pour cette année 2018, je parlerais donc plutôt de projets, d'envies et d'objectifs que je tenterai d'atteindre au mieux.

     

    La première, et pas des moindres... L'achat d'une maison !

    A 31 ans et des poussières, il est grand temps de (tenter) de devenir propriétaire et de cesser de cramer mensuellement un tas de fric afin de payer un loyer trop cher.

    Le Chéri et moi donc, allons tout mettre en oeuvre pour trouver une maison abordable (car nous n'avons toujours pas gagner le Jackpot à l'Euromillions), disposant de 4 chambres (car même si je n'ai qu'un enfant, le Chéri lui en a 3), entièrement rénovée (car nous ne sommes pas bricoleurs) et pas trop loin du sud de Bruxelles (car nous ne tenons pas à faire encore plus de km pour rejoindre le travail et les écoles des enfants).

    Exigence et utopie ? Sans doute un peu.

    Mais qui ne tente rien n'a rien.

    Avec l'aide de nos généreux parents, nous nous sommes donc fixés comme objectif de trouver la perle rare et payer (enfin) pour un logement qui finira par nous appartenir (avant l'âge de la retraite, on espère).

     

    Le second grand événement qui aura lieu cette année (et ce qu'on soit propriétaire ou non), sera l'entrée de la Boulette à la maternelle...

    2 ans en mai, soit, normalement, une entrée prévue à la fin de l'année.

    Bien que cette grande étape (que vivent tous les enfants et les parents, j'en ai bien conscience hein) n'est pas un objectif en soi, je tiens à la préparer le mieux possible.

    Comme chaque parent, je veux le meilleur pour ma fille, et ferai mon maximum pour que cette entrée se fasse dans les meilleurs conditions possibles pour elle.

     

     Enfin, un dernier projet, qui est plutôt une attitude que je tiens à adopter, est de profiter un maximum de la Boulette que je ne pourrai bientôt plus considérer comme mon bébé, mais comme ma petite fille.

    J'observe et réalise avec stupéfaction, chaque jour un peu plus, à quel point la Boulette comprend tout, reproduit avec minutie, apprend à vitesse grand V... A quel point elle grandit vite.

    Je ne veux pas me retrouver dans 10 ans et regarder en arrière en me disant "si seulement... j'avais passé plus de temps avec elle à cet âge-là" ou "si seulement j'avais mieux profité de tous ces instants magiques" ou encore "si seulement j'avais été plus patiente ou moins égoïste".

    Même si je sais que le temps passe trop vite, et qu'il m'arrivera plus tard d'être nostalgique en repensant cette époque où la Boulette disait ses premiers mots, je ne veux avoir aucun regret.

    Sans pour autant vouloir être une maman parfaite, je ferai mon maximum, en cette année 2018, pour être une maman attentionnée, présente, aimante et patiente.

     

    Et vous, quels sont vos bonnes résolutions pour 2018 ?


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