• Bébé signeur : Des progrès en veux-tu en voilà (lumière et livre)

     

    Je vous en ai parlé à plusieurs reprises dans ce blog : Je signe avec la Boulette depuis plusieurs mois.

    (Pour plus d'infos sur cette manière de communiquer avec son bébé, c'est ici).

     A 11 mois, la Boulette a signé pour la première fois le mot "Bibi".

    Ensuite, c'est "encore" qu'elle s'est mise à signer.

    Depuis, elle use et abuse du signe "encore" dès que quelque chose lui plaît.

    Qu'il s'agisse de nourriture, de jeux, de chansons, ou de n'importe qu'elle chose qu'elle souhaite voir se reproduire (la grue dans le chantier d'en face qui bouge, appuyer sur le bouton de l’ascenseur, se faire chatouiller par maman...).

    Bien sûr, comme tous les enfants de son âge (et pas seulement les bébés signeurs), la Boulette fait aussi "au revoir" de la main, tout comme des "bisous" (comprenez mettre sa main à plat sur sa bouche puis la retirer d'un coup sec vers la personne à qui elle s'adresse pour lui envoyer son affection).

     Certains signes cependant, que je lui apprend depuis le début (manger, bain, eau notamment) n'ont jamais été reproduit, du moins pas encore. Mais elle les comprend bien, tout comme les mots que je prononce.

    Que je lui dise "on va prendre le bain" ou que je lui signe "bain" sans même prononcer le mot, et là voilà qui se lève et prend ma main pour m'emmener dans la salle de bain.

    Elle comprend donc, signes et mots, mais ne se donne probablement pas la peine de les reproduire.

    Ces derniers jours cependant, j'ai introduit les signes "lumière" et "livre".

    Le premier, lumière, parce que j'ai pour la première fois depuis quelques semaines dû rallumer sa veilleuse "ananas" (qui ressemble à ça) avant de la coucher (car on n'y voyait plus clair dans sa chambre le soir - merci temps pourri). Elle a directement été très attirée par cette lumière orangée.

    Obnubilée, je lui ai donc, à plusieurs reprises, répété le mot lumière tout en lui signant.

     

     

     

    L'introduction du second signe s'est fait naturellement car elle adore les livres. Elle possède notamment un livre cartonné d'images lié au sommeil dont elle adore tourner les pages. Une des images est un livre. Lorsqu'elle y vient, je lui signe donc le mot "livre", tout comme lorsque je lui propose de lui raconter une histoire ou d'écouter un de ses livres sonores dont elle raffole.

     

    Bébé signeur : Des progrès en veux-tu en voilà (lumière et livre)

     

     

    Il n'a pas fallu 2 jours à la Boulette pour reproduire ces 2 signes.

    Dès lors qu'elle voit un abat jour, un néon, une veilleuse ou n'importe qu'elle source de lumière, elle le pointe du doigt et signe "lumière".

    Lorsqu'elle tombe sur l'image du livre dans son petit imagier, elle reproduit le signe "livre", tout comme elle se dirige vers ses livres lorsque je lui signe.

     

    Rapidement et selon son intérêt, la Boulette est capable d'apprendre et de reproduire de nouveaux signes.

    Je continue donc, de plus en plus confortée par les bienfaits de cette communication si particulière, à signer avec elle, et à introduire des signes qui nous permettent d'échanger et de mieux se comprendre.

     

     

    Sur le même thème :

    Signer avec bébé : La langue des signes pour communiquer avec bébé

    Bébé signe : Premier signe de la Boulette à 11 mois

    Bébé signe : Un nouveau signe pour la Boulette

     

     


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  • Maman est en We (ou pas)

     

     

    Aaaah le week-end !

    On l'attend dès le lundi matin.

    On s'encourage en décomptant les jours de la semaine, n'ayant qu'une hâte : arriver au vendredi soir où deux jours de liberté s'offrent à nous.

     Grasses matinées, far niente, petit footing (ça va pas nan?), shopping, canapé, ciné, resto entre amis...

    Et pourquoi pas même un City trip en last minute ?

     

    Si vous êtes maman, vous le savez très certainement :

    Ce genre de rêve week-end appartient au passé.

     Car oui, les invitations de dernière minutes, les réveils programmés à 10h00 le samedi matin et les dimanches devant la télé font désormais partie de votre vie de jeune adulte dont l'unique responsabilité était d'être capable se se lever pour se rendre au boulot le lundi matin.

    Mais vous n'êtes plus une jeune adulte sans responsabilité.

    Car vous êtes devenue maman.

    Et depuis lors, vos week-end ressemblent plutôt à ça... :

     

    6h00 : réveil en sursaut par un bébé qui vous appelle en pleurant comme si rester un peu tranquillement dans son lit (histoire de laisser maman se réveiller en douceur) était la pire des choses au monde.

    6h01 : maman est debout, mode zombie, se hâtant (autant que faire ce peut à cette heure matinale) vers la chambre de son bébé pour le prendre dans ses bras et le rassurer (et surtout, faire cesser ses hurlements - torture pour les oreilles).

    6h30 : Bébé est toujours dans les bras de maman, qui a bien tenté 18 fois de le poser pour se préparer un café histoire de tenir debout les 14 heures qui suivent, mais sans succès, bien sûr.

    6h45 : Biberon de lait avalé. Maman elle est toujours en attente de son café.

    6h47 : Bruits suspects provenant du fessier de son bébé chéri. Direction table à langer (où bébé hurle à la mort quand maman l'y couche - ce qui a comme unique avantage de réveiller papa qui jusque là ronflait comme un bien heureux).

    7h05 : Bébé propre et habillé. Maman est toujours en pyjama, décoiffée, suante après ce tour de force, et toujours à jeun.

    7h10 : Bébé semble maintenant suffisamment réveillé pour accepter d'être déposé. Direction tapis de jeu où maman tente par tous les moyens d'attirer l'attention de son bébé chéri afin de l'occuper - 1 seconde d'ennui et le revoilà qui râle.

    7h45 : Il n'est pas encore 8h00 du matin, et maman a déjà imité la poule, la chèvre, le cochon, le chien, le cheval, raconté 2 histoires, chanté 6 comptines, construit 3 tours en cubes que bébé s'est réjoui de détruire, évité 2 chutes, un étouffement et une griffure de chat mécontent de s'être fait tiré la queue.

    8h00 : Bébé commence à sérieusement s'impatienter d'une telle inactivité (WTF ?!?).  Maman prend son courage à deux mains et décide de s'habiller pour sortir se promener.

    8h45 : Après 45 minutes à tenter de se préparer avec un bébé qui s’accroche aux jambes de maman en hurlant sa frustration d'être ainsi laissé à l'abandon, maman est fin prête (comprenez, vêtue comme un sac, à peine coiffée, pas maquillée - mais habillée - et c'est déjà pas mal).

    9h05 : Arrivée au parc animalier après quelques kilomètres en voiture passés à écouter "Pirouette-cacahuète" et "promenons-nous dans les bois" avec un bébé au comble du bonheur et qui signe "encore" à la fin de chaque chanson.

    10h40 : Petit passage chez mamie après avoir nourri les moutons, observé avec attention les poules et les lapins, croisé 3 "wou-wou" (comprenez chiens), rigolé aux éclats sur la balançoire, avoir exigé faire du tape-cul sans partenaire (ce qui vaudra à maman des courbatures le lendemain), discuté de longues minutes (en langage bébé) avec un petit garçon qui n'en avait visiblement que faire de ces attentions, avoir frotté ses mains dans la terre et le sable mouillé, et hurlé à la mort quand maman a tenté de remettre son monstre en poussette.

    11h15 : Retour à la maison pour la panade de midi mijotée par papa. Hors de question de ne faire "que" manger. Maman chante donc, encore et encore, en faisant des guili-guili, en proposant des cuillères de panades aux figurines "singe", "lion" et "grenouille", avec un bébé qui exige aussi de manger seul, le tout en essayant de la nourrir (un peu).

    12h00 : Heure de la sieste. Maman couche bébé, et s'écroule dans le canapé pour souffler, et manger un peu (car oui, maman est toujours à jeun).

    14h00 : Hurlements provenant du baby-phone. Bébé est réveillé. Le deuxième round commence.

    14h30 :  C'est l'heure des courses. Le frigo est vide. Maman et papa emmènent donc bébé avec eux (ce qui permet aussi de l'occuper). Attacher bébé dans son siège, chanter des comptines durant le trajet, arriver au supermarché, détacher bébé, le mettre dans le cadis, lui donner un bout de pain pour l'occuper, arpenter les rayons bondés à la recherche de ce qu'il manque à la maison, empêcher bébé de se mettre debout sur son siège, capituler et le sortir du cadis, courir derrière lui, l'empêcher de vider le rayon biscuit, finir par devoir porter bébé dans ses bras tout en poussant et en remplissant le cadis, faire la file à la caisse, retourner à la voiture, ré-attacher bébé, re-chanter les comptines sur le trajet du retour, monter bébé et les sacs de course dans l'appartement, ranger les courses, et mourir à petit feu.  

    16h00 : C'est l'heure du goûter. Papa se remet en mode "roi de la panade" tandis que maman tente de faire patienter bébé qui meurt de faim (et qui l'exprime bruyamment).

    16h30 : Bébé s'ennuie. Il est temps de ressortir pour une nouvelle ballade. La poussette étant réservé aux bébés paresseux (d'après mon bébé), c'est à pied (et à bras) que l'on ressort se promener. Maman est fatiguée. Bébé pète pleine forme.

    18h00 : C'est l'heure du dîner. Bébé veut goûter à tout (et tout seul!), et aux morceaux qui plus est. Maman tente de garder bébé (et le sol de la cuisine) propre. Echec total.

    18h30 : Au bain. Maman court derrière bébé pour le déshabiller histoire d'éviter une nouvelle crise sur la table à langer. Bébé est fortement intéressé par la cuvette du WC et plonge ses mains dedans. Maman dépitée.

    19h00 : Bébé est propre et sec. Maman est trempée de sueur, de shampoing, d'éclaboussures d'eau et des restes du dîner.

    19h10 : C'est l'heure du biberon. Hurlements en bonne et due forme lorsque bébé voit que le carton de lait de croissance sort du frigo, et ce jusqu'à ce que la tétine ai atteint sa bouche.

    19h15 : Petits jeux (que maman essaient "calmes") sur le tapis. Maman raconte des histoires. Bébé signe des mots. Puis bébé s'excite et grimpe sur la table basse pour s'y mettre debout tout en faisant "bravo". Maman l'entoure de ses bras "au cas où". Bébé descend puis grimpe sur le canapé sur lequel il recommence le cinéma, en plus de se laisser tomber, tête la première sur les coussins. Bébé est content. Maman dépitée (encore).

    19h45 : C'est l'heure d'aller au lit ! Gigoteuse, restant du biberon, petite berceuse chantée par maman, doudou en main. Bébé s'endort... Enfin.

    20h00 : Maman s'écroule sur le canapé, se dit que ce serait le moment idéal pour lancer une machine, plier du linge, ranger un peu et faire la vaisselle... Sauf que son niveau d'énergie est proche de zéro. Alors, tout en culpabilisant, elle se dit que ce sera pour demain.

    21h00 : Maman s'extrait du canapé pour rejoindre son lit, après un aller-retour dans la salle de bain pour (quand même) maintenir un niveau d'hygiène corporel et buccal minimum.

    21h07 : Maman s'endort, épuisée, tout en se disant que la semaine n'a même pas encore commencé.

     

    Un samedi comme un autre donc, depuis que je suis maman.

    Un samedi à ne m'occuper de rien ni personne sauf de ma fille.

    A me consacrer exclusivement à mon bébé.

     

    Parfois, quand la fatigue l'emporte sur la patience,

    Quand je n'ai plus l'énergie de répondre à tous ses besoins et ses exigences,

    Quand la force me manque pour la porter et l'occuper,

    Alors parfois je ressens un brin de nostalgie quand je repense à ces We de jeune adulte sans responsabilité.

    Mais, rapidement, ces souvenirs se ternissent.

    Tout simplement parce que lors de ces weekend sans contrainte, elle n'était pas là.

     

    Elle est devenue le centre de mes weekend.

    Le centre de mon monde.

    Ma vie.

    Et je continuerai à lui consacrer la mienne.

    Du moins jusqu'à ce qu'elle le réclame.

     

     

     


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  • Ou comment la Boulette est devenue Miss Bidou

     

    Peut-être ne vous ai-je jamais raconté pourquoi la Boulette a été surnommée "la Boulette"...

    (Ou bien si ? Il faut dire que les 6 premiers mois ma tête était tellement embrumée par le manque de sommeil que je ne  saurais le jurer...).

    Quoi qu'il en soit, je vous le (re)raconte.

    La Boulette est née avec 2kg485 et 46 cm.

    Petit mini bébé donc, ce qui nous a valu de devoir rester une dizaine de jours à la maternité après l'accouchement, et quelques examens dont nous nous serions bien passé.

    Les médecins voulaient en effet s'assurer que ce petit poids n'était pas causé par une anomalie ou un problème médical, et aussi s'assurer que la Boulette prenne du poids avant de nous laisser sortir.

    Soit, nous les avons laissé faire (bien sûr), même si je savais bien au fond de moi que ce petit poids n'était pas anormal, étant donné mes 45 Kg et mon mètre 58.

    La Boulette était juste comme sa maman (et, comme dit ma gynécologue "on fait le bébé qu'on sait porter").

    Ses premiers mois de vie, la Boulette était toujours au sein (et quand je dis toujours, c'était toujours). Cela apaisait son RGO. Mais elle était également vorace. Elle buvait beaucoup, en petites quantités, tout en gardant son petit gabarit.

    De manière assez ironique donc, la Boulette (qui n'avait donc rien d'une boule) est née.

    Durant sa première année de vie, la Boulette est restée petite, mince (mais toujours à croquer).

    Mais depuis que l'on a fêté ses 12 mois, et surtout depuis ses premiers pas, la Boulette grandit... et grossit... à vue d’œil.

    Oh ne vous méprenez pas. La Boulette reste un petit format.

    Mais j'ai maintenant le loisir de mordiller ses cuisses "de bébé" sans avoir peut de lui briser le fémur.

    Tout comme son petit ventre qui est devenu un "vrai" ventre de bébé, bien dodu et rond.

    Cette poussée de croissance, assez impressionnante, a rendu au Chéri son engouement pour les surnoms loufoques (après Jean-Félix et Jacqueline...).

    De manière un peu moqueuse mais attendrissante, il l'appelle donc volontiers "Miss Bidou" ou "Madame Bidou", particulièrement lorsque la Boulette se tient assise, nous laissant tout le loisir d'observer sa petite bedaine de bébé.

    Bidou ou pas bidou, ma fille n'en reste pas moins ma petite Boulette (rassurez-vous !).

     


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  • Canicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

     

    La température idéale de la chambre de bébé se situe entre 18 et 19 degrés.

    En plein été, lors de fortes chaleurs, cette température est souvent largement dépassée, rendant le sommeil difficile à trouver pour nos touts petits.

    Les nourrissons, qui ne sont pas encore capable de réguler seul leur température corporelle, souffrent encore plus de cette chaleur nocturne.

    Comment aider son enfant à trouver le sommeil lors d'une canicule ? Comment l'habiller pour qu'il en souffre le moins possible ? Comment faire baisser la température de la chambre ? Et quelles précautions prendre pour éviter une éventuelle déshydratation ?

     

     

    1.  Habiller bébé pour la nuit en été

     

    Il est important d'adapter la tenue de bébé pour dormir en fonction de la température de sa chambre. Installez donc un bon thermomètre dans la chambre de son enfant est indispensable afin de surveiller les variations de températures et couvrir bébé de manière adaptée. 

    Voici quelques indications lorsque la température dépasse les 20 degrés.

     

    Température de 20 à 22 degrésCanicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

    • Un body manches courtes                                                                                                              
    • Un pyjama en coton
    • Une gigoteuse mi-saison

    Température de 22 à 23 degrésCanicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

    • Un pyjama léger
    • Une gigoteuse légère

     

    Température de 23 à 25 degrésCanicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

    • Un body manches courtes    
    • Une gigoteuse légère

     

    Température >  25 degrés

    • Un body manches courtes Canicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

     

     

     

     

    Notez que même si la température est supérieure à 25 degrés, il est important de couvrir bébé d'un body. Le coton retiendra la respiration, et évitera ainsi bébé d'avoir froid si la température de la chambre diminue en fin de nuit.

     

     

    2.  Diminuer la température de la chambre de bébé

     

    Afin d'éviter que votre bébé ne souffre de la chaleur durant la nuit, veillez à prendre un maximum de précautions afin de conserver la fraîcheur de la chambre, et ce dès le matin.

     

    Aérer la chambre au bon moment

    N'aérez la pièce que lorsqu'il fait frais dehors, c'est-à-dire au petit matin.

    Isoler la pièce de la chaleur extérieure

    Fermez les volets, stores ou rideaux de la chambre le restant de la journée afin d'empêcher la chaleur et les rayons du soleil de pénétrer à l'intérieur de la pièce.

    Humidifier la chambre

    Humidifiez la pièce au maximum, par exemple en y faisant sécher du linge. L'humidité dégagée par votre linge fera diminuer la température de la chambre.

    Utiliser un ventilateur

    Si, malgré tout, la chambre est encore trop chaude et que vous souhaitez la rafraîchir en utilisant un ventilateur, veillez à ce qu'il ne soit pas dirigé vers le lit de bébé afin qu'il ne reçoive pas de courant d'air durant la nuit.

     

     

    3.  Aider bébé à s'endormir quand il fait chaud

     

    Tout comme nous, il est possible que votre bébé ait plus difficile à trouver le sommeil quand il fait chaud. Afin de l'aider à mieux supporter la température élevée, voici quelques conseils.

     

    Bien hydrater bébé

    Veillez à ce que votre bébé soit bien hydraté. proposez-lui régulièrement de l'eau durant la journée, ainsi qu'avant et après sa sieste et avant le coucher du soir. Vous pouvez également lui laisser un biberon d'eau dans son lit pour la nuit.

    Rafraîchir bébé

    Avant de le coucher, n'hésitez pas à tamponner votre enfant avec un gant de toilette d'eau fraîche ou à utiliser un brumisateur. Vous pouvez également lui donner un bain tiède qui l'aidera à diminuer sa température corporelle ainsi qu'à le détendre. 

    Apaiser bébé

    Lorsqu'il fait chaud, les enfants ont tendance à être plus excités et moins détendus. Veillez à bien conserver vos rituels habituels avant le coucher et à les répéter si nécessaire.

     Faire dormir bébé dans une pièce plus fraîche

    Si la chambre du bébé, généralement située à l'étage, est vraiment trop chaude et que bébé ne parvient pas à s'endormir, tentez de le faire dormir au rez-de-chaussée où, généralement, il fait moins chaud. Installez-y un lit de voyage et expliquez à votre enfant les raisons pour lesquelles il ne dormira exceptionnellement pas dans sa chambre. 

     

     


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  • Ça marche !

     

     

    Je vous en parle depuis quelques temps ; la Boulette commence à marcher.

    Ses progrès se confirment de jour en jour.

    D'abord deux petits pas hésitants, puis 3, puis 4...

    Aujourd'hui, la Boulette prend l'initiative de se mettre debout et de traverser les pièces de notre appartement à sa guise.

    Parfois, elle se précipite et finit sur son derrière, déséquilibrée.

    Mais cela ne la décourage pas, puisqu'elle se relève aussitôt, et continue son épopée.

    Néanmoins, ce qu'elle préfère par dessus tout, même si elle est capable à présent de marcher seule, c'est d'avoir son papa à sa gauche, sa maman à sa droite qui chacun lui donne la main, et de filer comme une flèche, tête vers l'avant et fesses vers l'arrière, le tout en riant aux éclats.

    Nos mains lui confèrent une certaine sécurité qui semble lui plaire, et surtout qui lui permet de foncer tête baissée sans l'ombre d'une hésitation.

    Elle aime aussi lorsque le Chéri et moi nous plaçons à quelques mètres l'un de l'autre, et ainsi faire des allers-retours (en marchant - c'est le sujet du billet) de l'un à l'autre, se jetant dans nos bras à l'arrivée. Le tout fière comme un paon, évidemment, et toute excitée.

    Lorsque le temps le permet, le soir, après la crèche, j'emmène la Boulette se promener dans le quartier. Sans poussette. A pieds.

    Bien sûr, cela se termine généralement par une promenade à bras (d'où le fait que je ne vais pas loin - pas folle la fille).

    Il n'empêche, j'adore ces moments où la Boulette, sur ses deux jambes, va de fleur en fleur, caresse l"herbe (ou les pavés), s'immobilise au son d'un oiseau qui chante ou pointe du doigt les voitures qui passent. 

     Je me demande bien comment je vais l'occuper pendant l'hiver d'ailleurs, mais soit, autre débat.

    Aussi étonnant que cela puisse paraître cependant, la Boulette marche peu, voire pas du tout, à la crèche. Il faut dire que son espace est plus limité, et que dans la section des "grands" où elle passe parfois du temps, elle est entourée de bébés plus grands qui courent dans tous les sens, beaucoup plus sûrs d'eux que la Boulette. 

    J'imagine qu'elle marchera là-bas aussi lorsqu'elle aura pris un peu plus d'assurance.

    Quoi qu'il en soit, je peux à présent le crier haut et fort : la Boulette marche.

     

    #mamanfieredesafille


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