• Ou comment la Boulette est devenue Miss Bidou

     

    Peut-être ne vous ai-je jamais raconté pourquoi la Boulette a été surnommée "la Boulette"...

    (Ou bien si ? Il faut dire que les 6 premiers mois ma tête était tellement embrumée par le manque de sommeil que je ne  saurais le jurer...).

    Quoi qu'il en soit, je vous le (re)raconte.

    La Boulette est née avec 2kg485 et 46 cm.

    Petit mini bébé donc, ce qui nous a valu de devoir rester une dizaine de jours à la maternité après l'accouchement, et quelques examens dont nous nous serions bien passé.

    Les médecins voulaient en effet s'assurer que ce petit poids n'était pas causé par une anomalie ou un problème médical, et aussi s'assurer que la Boulette prenne du poids avant de nous laisser sortir.

    Soit, nous les avons laissé faire (bien sûr), même si je savais bien au fond de moi que ce petit poids n'était pas anormal, étant donné mes 45 Kg et mon mètre 58.

    La Boulette était juste comme sa maman (et, comme dit ma gynécologue "on fait le bébé qu'on sait porter").

    Ses premiers mois de vie, la Boulette était toujours au sein (et quand je dis toujours, c'était toujours). Cela apaisait son RGO. Mais elle était également vorace. Elle buvait beaucoup, en petites quantités, tout en gardant son petit gabarit.

    De manière assez ironique donc, la Boulette (qui n'avait donc rien d'une boule) est née.

    Durant sa première année de vie, la Boulette est restée petite, mince (mais toujours à croquer).

    Mais depuis que l'on a fêté ses 12 mois, et surtout depuis ses premiers pas, la Boulette grandit... et grossit... à vue d’œil.

    Oh ne vous méprenez pas. La Boulette reste un petit format.

    Mais j'ai maintenant le loisir de mordiller ses cuisses "de bébé" sans avoir peut de lui briser le fémur.

    Tout comme son petit ventre qui est devenu un "vrai" ventre de bébé, bien dodu et rond.

    Cette poussée de croissance, assez impressionnante, a rendu au Chéri son engouement pour les surnoms loufoques (après Jean-Félix et Jacqueline...).

    De manière un peu moqueuse mais attendrissante, il l'appelle donc volontiers "Miss Bidou" ou "Madame Bidou", particulièrement lorsque la Boulette se tient assise, nous laissant tout le loisir d'observer sa petite bedaine de bébé.

    Bidou ou pas bidou, ma fille n'en reste pas moins ma petite Boulette (rassurez-vous !).

     


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  • Canicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

     

    La température idéale de la chambre de bébé se situe entre 18 et 19 degrés.

    En plein été, lors de fortes chaleurs, cette température est souvent largement dépassée, rendant le sommeil difficile à trouver pour nos touts petits.

    Les nourrissons, qui ne sont pas encore capable de réguler seul leur température corporelle, souffrent encore plus de cette chaleur nocturne.

    Comment aider son enfant à trouver le sommeil lors d'une canicule ? Comment l'habiller pour qu'il en souffre le moins possible ? Comment faire baisser la température de la chambre ? Et quelles précautions prendre pour éviter une éventuelle déshydratation ?

     

     

    1.  Habiller bébé pour la nuit en été

     

    Il est important d'adapter la tenue de bébé pour dormir en fonction de la température de sa chambre. Installez donc un bon thermomètre dans la chambre de son enfant est indispensable afin de surveiller les variations de températures et couvrir bébé de manière adaptée. 

    Voici quelques indications lorsque la température dépasse les 20 degrés.

     

    Température de 20 à 22 degrésCanicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

    • Un body manches courtes                                                                                                              
    • Un pyjama en coton
    • Une gigoteuse mi-saison

    Température de 22 à 23 degrésCanicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

    • Un pyjama léger
    • Une gigoteuse légère

     

    Température de 23 à 25 degrésCanicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

    • Un body manches courtes    
    • Une gigoteuse légère

     

    Température >  25 degrés

    • Un body manches courtes Canicule et sommeil de bébé : Comment habiller bébé pour dormir en cas de forte chaleur ?

     

     

     

     

    Notez que même si la température est supérieure à 25 degrés, il est important de couvrir bébé d'un body. Le coton retiendra la respiration, et évitera ainsi bébé d'avoir froid si la température de la chambre diminue en fin de nuit.

     

     

    2.  Diminuer la température de la chambre de bébé

     

    Afin d'éviter que votre bébé ne souffre de la chaleur durant la nuit, veillez à prendre un maximum de précautions afin de conserver la fraîcheur de la chambre, et ce dès le matin.

     

    Aérer la chambre au bon moment

    N'aérez la pièce que lorsqu'il fait frais dehors, c'est-à-dire au petit matin.

    Isoler la pièce de la chaleur extérieure

    Fermez les volets, stores ou rideaux de la chambre le restant de la journée afin d'empêcher la chaleur et les rayons du soleil de pénétrer à l'intérieur de la pièce.

    Humidifier la chambre

    Humidifiez la pièce au maximum, par exemple en y faisant sécher du linge. L'humidité dégagée par votre linge fera diminuer la température de la chambre.

    Utiliser un ventilateur

    Si, malgré tout, la chambre est encore trop chaude et que vous souhaitez la rafraîchir en utilisant un ventilateur, veillez à ce qu'il ne soit pas dirigé vers le lit de bébé afin qu'il ne reçoive pas de courant d'air durant la nuit.

     

     

    3.  Aider bébé à s'endormir quand il fait chaud

     

    Tout comme nous, il est possible que votre bébé ait plus difficile à trouver le sommeil quand il fait chaud. Afin de l'aider à mieux supporter la température élevée, voici quelques conseils.

     

    Bien hydrater bébé

    Veillez à ce que votre bébé soit bien hydraté. proposez-lui régulièrement de l'eau durant la journée, ainsi qu'avant et après sa sieste et avant le coucher du soir. Vous pouvez également lui laisser un biberon d'eau dans son lit pour la nuit.

    Rafraîchir bébé

    Avant de le coucher, n'hésitez pas à tamponner votre enfant avec un gant de toilette d'eau fraîche ou à utiliser un brumisateur. Vous pouvez également lui donner un bain tiède qui l'aidera à diminuer sa température corporelle ainsi qu'à le détendre. 

    Apaiser bébé

    Lorsqu'il fait chaud, les enfants ont tendance à être plus excités et moins détendus. Veillez à bien conserver vos rituels habituels avant le coucher et à les répéter si nécessaire.

     Faire dormir bébé dans une pièce plus fraîche

    Si la chambre du bébé, généralement située à l'étage, est vraiment trop chaude et que bébé ne parvient pas à s'endormir, tentez de le faire dormir au rez-de-chaussée où, généralement, il fait moins chaud. Installez-y un lit de voyage et expliquez à votre enfant les raisons pour lesquelles il ne dormira exceptionnellement pas dans sa chambre. 

     

     


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  • Ça marche !

     

     

    Je vous en parle depuis quelques temps ; la Boulette commence à marcher.

    Ses progrès se confirment de jour en jour.

    D'abord deux petits pas hésitants, puis 3, puis 4...

    Aujourd'hui, la Boulette prend l'initiative de se mettre debout et de traverser les pièces de notre appartement à sa guise.

    Parfois, elle se précipite et finit sur son derrière, déséquilibrée.

    Mais cela ne la décourage pas, puisqu'elle se relève aussitôt, et continue son épopée.

    Néanmoins, ce qu'elle préfère par dessus tout, même si elle est capable à présent de marcher seule, c'est d'avoir son papa à sa gauche, sa maman à sa droite qui chacun lui donne la main, et de filer comme une flèche, tête vers l'avant et fesses vers l'arrière, le tout en riant aux éclats.

    Nos mains lui confèrent une certaine sécurité qui semble lui plaire, et surtout qui lui permet de foncer tête baissée sans l'ombre d'une hésitation.

    Elle aime aussi lorsque le Chéri et moi nous plaçons à quelques mètres l'un de l'autre, et ainsi faire des allers-retours (en marchant - c'est le sujet du billet) de l'un à l'autre, se jetant dans nos bras à l'arrivée. Le tout fière comme un paon, évidemment, et toute excitée.

    Lorsque le temps le permet, le soir, après la crèche, j'emmène la Boulette se promener dans le quartier. Sans poussette. A pieds.

    Bien sûr, cela se termine généralement par une promenade à bras (d'où le fait que je ne vais pas loin - pas folle la fille).

    Il n'empêche, j'adore ces moments où la Boulette, sur ses deux jambes, va de fleur en fleur, caresse l"herbe (ou les pavés), s'immobilise au son d'un oiseau qui chante ou pointe du doigt les voitures qui passent. 

     Je me demande bien comment je vais l'occuper pendant l'hiver d'ailleurs, mais soit, autre débat.

    Aussi étonnant que cela puisse paraître cependant, la Boulette marche peu, voire pas du tout, à la crèche. Il faut dire que son espace est plus limité, et que dans la section des "grands" où elle passe parfois du temps, elle est entourée de bébés plus grands qui courent dans tous les sens, beaucoup plus sûrs d'eux que la Boulette. 

    J'imagine qu'elle marchera là-bas aussi lorsqu'elle aura pris un peu plus d'assurance.

    Quoi qu'il en soit, je peux à présent le crier haut et fort : la Boulette marche.

     

    #mamanfieredesafille


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  • Une journée à la mer avec bébé

     

     

    En ce vendredi de fête nationale (belge), nous avons décidé, le Chéri et moi, d'emmener la Boulette à la mer pour la première fois.

    Je l'aurais bien fait plus tôt (car, après tout, nous n'habitons qu'à 130 km de la mer du Nord), mais le Chéri lui n'apprécie pas particulièrement (et c'est un euphémisme) la côte belge.

    Nous avons donc fait quelques kilomètres de plus pour passer la frontière et satisfaire le Chéri en se promenant sur la digue de Bray-Dunes et non de Coxyde.

    Je savais que la Boulette, curieuse neus (comme on dit chez nous), ne pourrait être que captivée par cette vaste étendue d'eau et de sable qu'elle n'avait jusqu'alors jamais rencontré.

    La Boulette étant matinale, c'est à 9h00 du matin, après 1h30 de route, que nous nous sommes garés dans une des rues parallèles à la digue.

    Nous avons commencé par se promener sur la digue. La Boulette n'a pas mis longtemps à exiger souhaiter sortir de sa poussette afin d'investiguer debout et à 4 pattes les environs par elle-même.

    Bien que pratiquement déserte à cette heure matinale, la digue regorgeait d'attraits pour la Boulette qui, entre les chiens ("wou-wou" dixit la Boulette), les mouettes et les moulins à vents, avait de quoi satisfaire sa curiosité.

    Le Chéri a ensuite emmené la Boulette sur la plage pour lui montrer la mer.

    Marée basse et poussette oblige, je suis restée sur le ponton et les ai regardé s'éloigner vers l'océan.

    De loin, j'ai vu le Chéri poser la Boulette sur un banc de sable, qui, loin d'être impressionnée par le ressac, s'est mise à courir à 4 pattes afin de se rapprocher de la quinzaine de mouettes qui errait tranquillement (du moins jusqu'à ce que la Boulette les rejoigne) à 10 mètres de là.

    Le Chéri est ensuite revenu, une Boulette toute guillerette dans les bras, qui ne savait s'empêcher de pointer du doigts les oiseaux en prononçant des "Oooh" d'excitation.

    Vers 11 heures, nous sommes parti de Bray-Dunes, destination Dunkerque, où nous avons d'abord erré dans le centre ville afin de trouver une terrasse afin de faire dîner la Boulette.

    Le plan était de la faire manger à l'heure habituelle, puis de rejoindre la plage de Dunkerque (Malo-les-Bains) où la Boulette ferait sa sieste dans sa poussette, pause durant laquelle nous pourrions manger tranquillement, nous aussi. 

    Ça, c'était le plan.

    Dans les faits, la Boulette n'a avalé que 3 cuillères de sa panade maison préparée la veille avec amour par le Chéri, et ne s'est jamais endormie, malgré les 45 minutes de promenade sur la digue.

    Oh on voyait bien qu'elle était crevée ; elle ne demandait pas à sortir de sa poussette (pour autant qu'on roulait), et ses yeux dans le vide luttaient pour ne pas se fermer.

    Mais, il n'y à rien eu à faire, la Boulette n'a pas voulu faire de sieste, sans doute trop captivée par l'environnement nouveau que nous lui faisions découvrir. Nous avons fini par nous résoudre (nous étions mort de faim) et nous sommes arrêtés dans un restaurant de plage pour manger du poisson.

    Evidemment, une fois installés, impossible pour la Boulette de rester tranquillement dans sa poussette. Nous avons tenté la chaise haute. Elle y est restée, un peu. Le reste du temps du repas, nous allions, à tour de rôle, le Chéri et moi, promener la Boulette aux abords du restaurant.

    Très intéressée par nos plats, la Boulette a eu le privilège de goûter à de nouvelles choses, qu'elle a semblé beaucoup apprécier, aussi étonnant que ça puisse paraître. Les éperlans frits, ainsi que le quartier de citron accompagnant le plateau de fruits de mer du chéri ont connu un succès fulgurant. A tel point que nous avons du gérer une crise de colère lorsqu'il a fallu l'empêcher d'avaler la peau du citron qu'elle avait l'air de trouver particulièrement savoureuse.

    Soit, le repas de midi n'a pas été de tout repos, mais fût tout de même agréable dans son ensemble, à la fois pour la Boulette (et ses découvertes gustatives), pour le Chéri (qui s'est régalé de coquillages et crustacés en tout genre) et pour moi (qui ai pu jouir du soleil tout en voyant ma famille heureuse).

     Le restant de l'après-midi, nous nous sommes encore promenés, bien que tout espoir de sieste nous ai quitté, puis nous sommes mis à la recherche de vélos de location avec un siège enfant, persuadés que cela allait beaucoup plaire à la Boulette.

    Nous avons finalement trouvé, en fin d'après-midi, au bout de la digue, deux vélos et un siège enfant que nous avons loué pour une petite heure.

    La Boulette solidement attachée dans son siège derrière papa, nous sommes partis, pour la première fois, faire du vélo en famille.

    La Boulette était bien secouée.

    Et il n'en fallait pas moins pour que ma fille se laisse finalement aller au sommeil.

    Je suis un instant retournée quelques mois en arrière, où la seule manière de l'endormir était de rouler en poussette ou en voiture, mais uniquement sur les pavés (hurlements sur les routes plates).

    J'ai souri, retrouvant là ma fille, et nous avons continué à rouler plusieurs kilomètres, avec une Boulette endormie, bercée par les secousses.

    Elle ne s'est réveillée que lorsque nous nous sommes arrêtés pour rendre les vélos, une heure plus tard.

    Nous avons ensuite dégusté une glace, le Chéri et moi, tandis que la Boulette avalait son yaourt, puis sommes partis rejoindre la voiture pour rentrer à Bruxelles, trajet durant lequel la Boulette s'est à nouveau endormie, épuisée par l'air de la mer...

     


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  • Bébé voyage : Le sommeil de bébé en vacances

     

    Nous revenons de deux semaines de vacances avec la Boulette.

    Loin de ses habitudes, de son environnement familier et avec un rythme différent du quotidien, j'appréhendais beaucoup la manière dont elle allait s'adapter à ces changements.

    Je m'inquiétait en particulier sur l'impact de tout cela sur son sommeil.

    Si vous nous suivez depuis peu, vous l'ignorez probablement, mais parvenir à endormir la Boulette dans son lit et ce sans réveils nocturnes intempestifs a été un long "combat" (que j'ai fini par gagner peu après avoir fêté ses 12 mois).

    Bref, revenir au point mort à cause des vacances était une option que je redoutais, mais que je devais envisager.

    Même s'il est naïf d'envisager que les mots "vacances" et "bébé" réunis dans une même phrase puissent rimer avec "repos" et "far niente", je ne tenais pas à ce que ces quelques jours deviennent un calvaire à cause d'un bébé fatigué qui ne parvient pas à trouver le sommeil.

    J'avais donc mis toutes les chances de notre côté pour que la Boulette dorme (longtemps et sans réveils, si possible) une fois sur place :

    Son doudou peluche Myhummy n'a pas été oublié.

    Tout comme les 10 tétines qu'elle aime retrouver dans son lit en s'endormant.

    J'ai conservé les mêmes rituels de coucher qu'à la maison (bain, biberon, berceuse, mots d'amour chuchotés à l'oreille et bisous tout doux).

    Nous avons choisi une chambre pour elle seule (comme à la maison) que je lui ai laissé le temps de découvrir avant la première nuit.

    Le résultat ?

    11 nuits sur 12 sans réveil nocturne.

    De longues siestes (jusqu'à 4h - soit 4 fois plus qu'à la maison).

    Des réveils matinaux à 7h00, voire à 8h00 (et non pas à 6h00 comme à son habitude).

     

    Bref, vous l'aurez compris : la Boulette a mieux dormi dans la campagne lotoise que dans notre appartement bruxellois.

    Certes, le premier jour, avec le voyage, fût un peu chamboulé. Il a fallu 24h à la Boulette pour retrouver un rythme.

    Mais par la suite, nous n'avons plus rencontré de problèmes.

    La Boulette s'est adaptée facilement à sa nouvelle chambre, à sa nouvelle maison, à ce nouvel environnement.

    Toutes les nouveautés rencontrées, les découvertes et ses premiers pas ont eu pour effet de ravir la Boulette, et de la fatiguer.

    Elle était également beaucoup stimulée par ses 3 cousins et 2 soeurs, ainsi que par la présence de ses deux mamies, de sa marraine.

    Elle était tout le temps dehors, dans le grand jardin, pour écouter les oiseaux, jouer avec les graviers, sentir les fleurs, regarder les autres enfants jouer dans la piscine.

    De nombreuses activités donc, de l'agitation, qui ont assommé la Boulette une fois l'heure de la sieste ou de la nuit venue.

     Ce qui, vous vous en doutez certainement, était très apprécié par ses parents.

     

    Lorsque l'heure du retour à la maison fût venue, j'étais donc confiante.

    Avec un peu de chance, la Boulette conserverait son rythme des vacances, et me laisserait enfin faire quelques grasses matinées (comptez 7h30 donc).

    Mouais.

    Ben non.

    Les deux premiers jours à la maison, la Boulette a eu beaucoup de mal à retrouver le sommeil facilement (elle mettait parfois près de 2 heures pour faire sa sieste, et pour s'endormir le soir). Un temps de ré-adaptation probablement nécessaire.

    Quant aux grasses matinées, elles semblent réservées aux vacances, puisque depuis notre retour, ma fille a retrouvé ses bonnes vieilles habitudes et se réveille à 6h00, tous les matins.

    La Boulette a donc retrouvé son rythme habituel.

    Les vacances sont bien terminées.

     

     

     

     

     

     


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