• bébé fait des câlins 10 mois

     

     

     

    Depuis sa naissance, la Boulette et l'affection, ça fait 3.

    C'était assez paradoxal, car autant la Boulette a toujours eu besoin d'énormément de présence et d'attention, autant il était impossible, par exemple, de la serrer contre soi.

    Elle a toujours détesté être portée dans les bras en face à face : nous devions toujours la tourner vers le monde extérieur, seule et unique manière de la maintenir (plus ou moins) calme.

    Cela, j'imagine, fait partie de son côté hyper curieux et de sa guerre contre l'immobilisme.

    Et ce, dès les quelques jours qui ont suivi sa naissance.

    Mais, depuis quelques jours, je remarque certaines attitudes nouvelles chez la Boulette.

    Le soir, par exemple, aussitôt que le chéri et moi commençons à chanter notre célèbre berceuse du "avant-dodo" la Boulette pose sa tête contre mon épaule et se laisse aller.

    Chose complètement impensable il y a quelques semaines encore où comme à son habitude, ma fille ne cessait de gigoter dans tous les sens.

    Mais ces quelques marques d'affection ne s'arrêtent pas là.

    Voilà que je vois régulièrement la Boulette câliner ses peluches préférées.

    La première fois que je l'ai vu poser son petit visage contre le ventre de sa peluche favorite (comprenez la Puppy de Fisher-Price), j'ai halluciné... Que fait ma fille ? Mince, elle est malade ? Elle doit avoir un problème !

    Mais, non, elle a réitéré plusieurs fois, et j'ai alors compris que ces gestes étaient de réelles marques d'affection.

    Je l'avoue, j'ai d'abord été un peu vexée ("je suis ta mère, je m'occupe de toi 24h/24 depuis ta naissance et tu câline un jouet qui fait de la musique quand tu appuies sur son ventre au lieu de faire un bisou à ta mère !? Elle est où la justice ?!") mais quelques jours après, la Boulette a commencé à me faire des semblants de câlins et de bisous (baveux).

    Sentir son petit visage se coller volontairement contre le mien... Quelle intense sensation ! Ces premières véritables marques d'affection m'ont littéralement fait fondre... 

    Alors, bien sûr, la Boulette reste la Boulette : cela ne dure que quelques secondes, et ça n'arrive que lorsqu'elle est d'humeur câline (c'est-à-dire lorsqu'elle n'a pas faim, n'est pas fatiguée, et ne trouve rien de plus intéressant à faire/à toucher/à mettre en bouche - autant dire que ça n'arrive pas tous les jours).

    Mais qu'importe. Ça fait un bien fou !

     

     


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  • Mon bébé a 10 mois... Que de changements pour la Boulette !

     

    La Boulette fête ses 10 mois de vie aujourd'hui.

    Je vous parlais il y a 1 mois de ses fabuleuses évolutions (ici).

    Et cela ne s'est pas arrêté.

    Je constate, presque chaque jour, une nouveauté.

    Une nouvelle mimique, une nouvelle capacité, un nouveau "mot"...

    Ma fille change.

    Ma fille grandit.

    (Et moi, je vieillis, mais c'est une autre histoire).

     

     

    Au niveau de sa mobilité (le point fort de la Boulette - le point faible de sa mère), ma fille continue à développer des capacités impressionnantes pour son âge (et sa petitesse). Je vous disais il y a 1 mois qu'elle parvenait à se mettre debout avec appui. Et ça continue. Sauf qu'elle se met maintenant en position verticale en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Et qu'elle se tient debout fièrement, sans perdre l'équilibre, en tenant simplement mon doigt.

    Elle continue également à ramper (parfois à une vitesse qui m'épate), mais seulement et seulement si elle a un objectif bien précis à atteindre (vous comprenez, ramper simplement pour se déplacer n'a aucun intérêt), ses objectifs principaux étant les miettes de pain qui traînent au sol, les minous, et le chat (qui se tire vite fait dès qu'elle la voit approcher - ce qui ne semble pas vexer la Boulette qui persévère et change de direction).

    Son aversion pour l'immobilisme ne s'est malheureusement pas affaiblie : elle ne reste jamais plus d'une seconde dans la même position. Jamais ô grand jamais une partie de son petit corps ne s'arrête de bouger.

    Cela va de paire avec sa curiosité et son agitation perpétuelle. La Boulette a besoin d'être stimulée et occupée sans cesse. Et, pour faciliter les choses, elle se lasse bien entendu très vite de chaque objet qui passe dans ses mains (elle le laisse alors tomber sur le sol comme s'il s'agissait d'une vieille chaussette puante, ou pire, le lance derrière elle sans un regard pour ce jouet qui l'avait tellement passionné la seconde précédente).

    En bonne maman qui souhaite occuper son enfant (et par la même occasion avoir quelques minutes de répit), je suis donc continuellement à la recherche de nouvelles activités, de nouveaux objets ou jouets dignes de recevoir son intérêt et son attention plus de 10 secondes.

    Histoire de ne pas devoir acheter de nouveaux jouets tous les 2 jours, je mets donc de côté certains objets pendant quelques jours, et les ressort ensuite pour susciter cette impression de nouveauté (faut être ingénieux avec la Boulette). Je change également les jeux de place, en met quelques uns dans sa chambre, d'autres dans la chambre de ses soeurs, d'autres encore dans le salon ou dans son parc, puisque ce qui occupe également la Boulette est de bouger et changer d'environnement en permanence (j'ai d'ailleurs hâte que les beaux jours reviennent pour pouvoir me promener avec elle).

    Malgré toutes ces tentatives, et à mon grand désarroi, ce qui semble toujours retenir le plus son attention sont respectivement la télécommande de la télé, mon téléphone portable et la manette de PS4 de son papounet...

    Au niveau de son sommeil, rien n'est jamais prévisible. Une nuit ne ressemble jamais, ou rarement, à la précédente. La faute, en grande partie aux multiples virus qui l'empêchent de respirer correctement ou lui donnent une fièvre de cheval.

    Quand la Boulette est malade, elle peut se réveiller toutes les 45 minutes en hurlant... Quand elle se sent parfaitement bien, on oscille entre 1 à 2 réveils nocturne. Le réveil définitif est toujours très (trop) matinal puisqu'elle termine sa nuit aux alentours de 6 heures du matin (dimanche compris).

    Les siestes quant à elles sont relativement régulières. Entre 45 minutes et 1 heure de sieste en matinée, en moyenne 1h30 en début d'après-midi et parfois 30 minutes en fin de journée. Cette dernière peut s'allonger ou au contraire s'annuler en fonction des réveils nocturnes et de la durée des deux siestes précédentes.

    La grande nouveauté de ce 10ème mois est l'arrivée de marques d'affection envers son papa, sa maman, et ses peluches favorites. La Boulette tente des bisous (baveux) maladroits et colle son visage au nôtre. Bien sûr, cela n'arrive que lorsqu'elle est d'humeur câline (un jour sur deux, environ - faut pas trop en demander) et surtout, il ne faut pas risquer de lui en demander si elle ne le veut pas (elle s'écarte alors violemment comme si l'on tentait de lui faire avaler une crotte du chat). Mais ces témoignages d'affection sont tellement mignons... Ils font fondre nos cœurs de parents.

    Au niveau du langage, la Boulette continue ses progrès puisqu'elle dit très clairement maintenant (mais uniquement lorsqu'elle en a envie) "papa" et "mama". Elle babille à longueur de temps et se fait clairement comprendre grâce au ton de sa voix et à ses expressions. Son visage n'est jamais figé. Par contre, j'attends toujours qu'elle me fasse le grand honneur de signer (les mots "bibi', "eau", "manger", "encore" et "bain" que j'utilise depuis plusieurs mois maintenant - pour plus d'infos sur la langue des signes pour bébé c'est ici)). J'ai l'impression qu'elle sait très bien ce que signifie ces signes, mais qu'elle ne daigne pas encore les reproduire.

    En bref, une Boulette hyper dynamique, infatigable qui bouge sans cesse, d'une curiosité sans nom, très expressive et au caractère bien trempé.

    Et elle n'a que 10 mois... Ça promet !

     

     

     

     


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    Je sais, il ne faut pas comparer les enfants entres-eux.

    Et jusque-là, je dois dire que je ne m'en étais pas trop mal tirée.

    Mais l'objectif était facile étant donné qu'autour de moi, je n'ai que très peu de connaissances qui sont déjà maman (et parmi elles, soit les enfants sont plus grands que la Boulette, soit je ne les vois pas régulièrement -"mamanquinaplusletempsderien" oblige).

    Je n'avais donc, jusque-là, que très peu eu l'occasion d'observer les autres bébés du même âge que la Boulette.

    Et même si je savais que ma fille était un bébé très prenant, très demandeur, et très très éveillé (parce que le pédiatre me le répète à chacune de mes visites), je n'aurais pu imaginer à quel point les bébés peuvent être différents entres-eux.

    C'est le week-end dernier, lorsque le chéri, ses deux filles aînées, et moi, nous nous sommes rendus à l'anniversaire de ma belle-soeur désormais trentenaire que j'ai pu tenir la comparaison.

    Nous avions laissé la Boulette à son papy et sa compagne (les courageux) pendant 26 heures (chaque minute sans la Boulette est comptée) afin de se rendre en France pour cet événement. L'y emmener n'était pas envisageable et ce pour de multiples raisons :

    1. La Boulette et la voiture, ça fait deux (et ce même pour faire 210 km).

    2. La fête avait lieu en soirée, et risquait de se terminer aux petites heures du matin. Or, la Boulette pique du nez à 19h30 et a besoin de beaucoup de caaaaalme et de rituels bien rodés pour trouver le sommeil (la laisser faire sa nuit dans un coin de la salle des fêtes, dans sa poussette, à côté de la sono et de ses 95 décibels n'était décidément pas envisageable).

    3. Déménagez un bébé, même pour 26 heures, revient à déménager une poussette, un lit bébé (son matelas, son alèse et ses draps), une chaise haute, des langes, des dizaines de jouets, des panades de fruits et de légumes (faits maison qu'il faut donc avoir préparé), des biberons, du lait... (la liste est encore longue). Bref, cela demande beaucoup d'organisation et des préparatifs que je n'avais alors ni le temps ni le courage d'assurer pour seulement 26 heures d'absence.

    4. Même si la Boulette adoooore voir du monde, elle a également besoin de ses repères et de ses habitudes. Une modification dans son planning habituel est là voilà qui ne mange pas/ne dort pas/devient invivable. Non, décidément, pour si peu de temps, cela n'en valait pas la peine.

    J'ai donc décidé de me séparer de ma fille du samedi midi au dimanche après-midi pour aller célébrer l'anniversaire de sa marraine (même si j'avoue honteusement que ce qui m'excitait le plus dans l'histoire, outre le fait de me dandiner sur une piste de danse, était la perspective de la grasse matinée du dimanche matin...).

    En la quittant (et après avoir fait 1000 recommandations orales et une liste écrite de 2 pages - #mamanorganisée - à mon père et ma belle-mère), j'ai ressenti un mélange dérangeant de sentiments très différents : culpabilité, abandon, soulagement, satisfaction, excitation... Mais le seul sentiment qui m'est resté durant toute la durée de notre séparation fût finalement le manque. Un sentiment de vide horrible, comme s'il me manquait un membre ou un organe m'empêchant de me sentir "complète" de respirer "à fond".

    Soit, trêve de mièvrerie. Je m'éloigne du sujet initial.

    Nous sommes donc partis sans la Boulette chez le frère du Chéri.

    Arrivés à la salle des fêtes dans laquelle se déroulait la soirée (où nous ne connaissions pas grand monde), nous avons fait la rencontre de plusieurs couples, dont certains (les inconscients les braves) avaient emmenés leurs enfants.

    Parmi eux, un bébé âgé de 11 mois (soit 1 mois de plus que la Boulette).

    Outre le fait que physiquement, ils n'avaient rien à voir entres-eux (11 kilos Vs 7 kilos - format mastodon vs format crevette), j'ai eu tout le loisir de constater les différences de comportement et de développement puisque ce bébé dodu a passé une bonne partie de la soirée sur les genoux de sa mère assise face à moi.

    Tout d'abord, quelle zénitude (ou absence de réaction, c'est selon) chez ce bébé ! Quelques sourires à droite à gauche, pas une larme, même pas une esquisse de ronchonnement... Un visage que je qualifierais de quasiment inexpressif comparé à la Boulette qui elle n'a jamais la même expression plus de 4 secondes sur son joli minois (pas évident pour les photos, d'ailleurs).

    Pas de gestes brusques, pas de main qui tente d'attraper tout ce qui passe devant lui (et de préférence tout ce qu'elle n'a pas le droit de toucher), pas de coups de jambes pour montrer une quelconque frustration (en avait-il seulement déjà ressenti ?), aucune tentative pour se mettre debout ou ramper...

    Rien de rien... Juste un bébé calme, qui est capable de rester assis 2 heures sur les genoux de sa maman sans couiner. Il a avalé quelques bouts de pintade sur les coups de 23h, puis a rejoint sa poussette dans un coin de la salle, s'endormant tranquillement sur le rythme du dernier tube de Bruno Mars...

    C'est très simple : je suis restée bouche bée devant ce (gros) bébé dont le dynamisme n'atteint pas la cheville de la Boulette.

    Facile, dans ces cas-là, de trimbaler son bébé partout. De continuer à sortir, à mener une vie sociale digne de ce nom.

    Avec la Boulette, tout cela aurait été tout bonnement impossible.

    Car la Boulette ne dort que dans son lit et dans le silence le plus complet.

    Car la Boulette ne reste pas plus de 6 secondes dans la même position.

    Car la Boulette a besoin d'être occupée et stimulée tout le temps.

    Car la Boulette aurait hurlé sa faim, son énervement et sa fatigue plusieurs fois dans la soirée.

    Car la Boulette aurait voulu ramper partout sur le carrelage souillé de la salle des fêtes et mettre ses doigts dans les prises.

    Car la Boulette n'est pas un bébé zen (et encore moins apathique).

    J'ai compris, ce soir-là, que la Boulette n'était pas le plus facile des bébés (pour les parents, du moins).

    J'ai compris que ma fille était une hyper tonique, hyper dynamique, ne faisait rien à moitié.

    Qu'elle avait un caractère bien trempé, qu'elle savait très bien ce qu'elle voulait et ne voulait pas, et savait surtout le faire comprendre.

    Mais j'ai aussi réalisé, ce soir-là, que même si ces traits de comportements ne sont pas de tout repos pour nous, ses parents, ils font aussi de ma fille un bébé curieux, intéressant et pas comme les autres.

    J'en ai ressenti une fierté indescriptible. Que seule une mère peut ressentir pour son enfant.

    J'ai compris que ces particularités, dont je me plains parfois car elles me fatiguent beaucoup, font en fait de la Boulette un bébé adorable et éveillé.

    Ce soir-là, j'ai compris que mon bébé, je ne l'échangerais contre rien au monde.

     

    Consultez aussi :

    Burn-out maternel : A toi, la maman épuisée qui n'a pas le droit de craquer 

    Bébé RGO, APLV et Babi : Témoignage

     

     


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    Mon bébé a 9 mois : On fait le point sur l'évolution et le développement de la Boulette

     

    Ca y est, la Boulette a 9 mois depuis quelques jours...

    Elle a passé autant de temps hors de mon ventre que dedans.

    Ma crevette, si petite à la naissance, a bien grandi, et beaucoup appris.

    Maman fait le point...

     

     

     

    • S'assied toute seule comme une grande sans aide : je confirme ! La Boulette se tient bien assise depuis plus de 2 mois, et parvient à s'asseoir seule depuis quelques semaines.
    • Enlève et remet sa tétine : Depuis ses 7 mois, la Boulette prend et jette sa tute à sa guise, selon ses envies.
    • Trotte à 4 pattes : Hummm... je dirais plutôt : se traîne comme un phoque en râlant... (tout dans les bras, rien dans les jambes). Pas encore de 4 pattes pour la Boulette.
    • Réagit à son prénom : Sans aucun doute ! Depuis ses 7 mois, la Boulette tourne sa tête quand on l'appelle par son prénom (et même par son surnom).
    • Tient son biberon toute seule : Seulement quand elle est bien motivée... Sinon, elle préfère laisser faire maman.
    • Mange un biscuit seule : Dès ses 8 mois, nous avons tenté de calmer les ardeurs de la Boulette avec de la nourriture. Le biscuit (sans lait, of course) est son favori (et nous permet de souffler pendant 6 minutes, le temps qu'elle l'ai englouti mangé).
    • Jette des objets par terre : A mon grand regret... Avec force, bruit et véhémence.
    • Sait exactement ce qu'elle veut et ce qu'elle ne veut pas : Et, malheureusement, ça ne date pas d'hier... Pour exprimer ses désirs (et surtout son mécontentement), la Boulette ne prend aucune pincette ! (et vas-y que je couine, que je hurle, que je me débats dans tous les sens... Jusqu'à ce que j'obtienne ce que je veux).
    • Dit mama ou mamin (pour maman) : Particulièrement et uniquement quand elle veut que je la prenne dans les bras et qu'elle sait que je l'entends... Elle sait déjà comment faire craquer sa mère.
    • Ne tient pas en place : Jamais... Pas une minute. Il faut que ça bouge, tout le temps. Pas d'inactivité, ce serait bien trop reposant pour ses parents !
    • A des fous rires : Qui me font fondre... D'où mes tentatives (parfois veines) de la faire rire à grands coups de "gili-gili" (la Boulette est très chatouilleuse).
    • Babille sans cesse : la Boulette est (comme ses grand-mères) ultra bavarde. A peine réveillée, elle "parle" (même seule dans son lit le matin, ou à ses jouets - je ne cherche plus à comprendre). Et ça continue ensuite, toute la journée. Dadada, areuuuh, croui-croui, mamaaa, abrrrrrrrrr, papapa... C'est très simple : quand je ne l'entends pas, je m'inquiète !
    • Attrape une balle : Oui, elle attrape une balle quand je la fais rouler vers elle. Mais ce jeu est toujours à sens unique... J'attends en vain qu'elle me la renvoie (un peu selfish, la Boulette ?).
    • Elle dit au revoir de la main : Non ! Et ce n'est pas faute de lui faire coucou de la main à chaque fois que la quitte ou retrouve... Je crois qu'elle a bien pigé ce que signifie ce signe, mais n'a tout simplement pas envie de me rendre la pareille..
    • Fait des nuits complètes : Euuuh. Je passe.
    • Tape des objets contre le sol : Oui ! C'est même un de ses passe-temps favori ! Une cuillère, une tute ou n'importe quel objet passant dans ses mains passe ensuite par sa bouche, puis est tapé sur le sol à plusieurs reprises (et si ça fait beaucoup de bruit, c'est encore mieux).
    • Tient debout avec appui : Depuis qu'elle a 7 mois et demi, la Boulette, l'utra tonique/dynamique cherche à être debout tout le temps. Et vlà ti pas qu'à l'aube de ses 8 mois, je l'ai retrouvée debout dans son parc, agrippée fièrement à ses barreaux. Depuis, je passe la moitié de mon temps à la rattraper quand elle joue les casse-coups.

     

     

     


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  • Signer avec bébé : la langue des signes pour communiquer

     

     

    Vous connaissez ?

    Communiquer avec son bébé par le biais de signes afin qu'il puisse exprimer ses besoins (et ainsi réduire ses frustrations), voilà l'objectif de ce merveilleux outil qu'est la langue des signes adaptées aux touts petits.

    Je m'y suis intéressée durant ma grossesse, et ai participé, quelques semaines après la naissance de la Boulette, à un atelier spécialisé intitulé "signer avec bébé".

    Aujourd'hui, la Boulette a 8 mois et demi, et, même si elle ne "signe" pas encore, j'ai l'espoir que bientôt, elle puisse me "parler", et ce avant même d'avoir acquis l'apprentissage de la parole.

     

     

    La langue des signes... Signer avec bébé : c'est quoi ?

    Signer avec son bébé... Ou lui permettre de communiquer par des gestes avant qu'il soit capable de le faire par le biais de la parole. Voilà le concept de la langue des signes pour bébé.

    Car oui ! Les bébés peuvent exprimer leurs besoins par des signes bien avant de le faire oralement !

    Ils peuvent ainsi facilement vous "dire" qu'ils ont faim/soif/sommeil/envie d'un câlin ou de jouer... 

    Ce magnifique outil permet donc de mieux comprendre les besoins de son bébé et ainsi de diminuer ses frustrations. Moins de pleures, puisque bébé est capable d'exprimer ses émotions et ses besoins autrement que par des cris, mais aussi car cela vous permet à vous, parents, d'y répondre facilement (puisque vous comprenez vous aussi ce dont votre bébé a besoin).

    Signer avec bébé : la langue des signes pour communiquer avec bébé

    Cet échange et cette compréhension facilitée permet ainsi de renforcer vos liens avec votre bébé et de développer une relation plus sereine, la communication étant plus aisée.

     Regardez, n'est-ce pas fantastique ?

     

     

     

    Quand commencer à signer avec bébé ?

     Tout dépend de vous et de votre bébé.

    Généralement, il est conseillé de débuter aux alentours de 6 mois. Votre bébé est alors capable d'être plus attentif et d'enregistrer progressivement ces gestes répétitifs.

    D'autres parents commencent dès la naissance.

    Ne vous attendez cependant pas à ce que votre bébé commencent à signer aussitôt que vous débutiez. Certains bébés vous "répondront" à 8 mois, d'autres à 10 mois, et d'autres encore plus tard.

    Généralement, votre bébé sera capable de signer à partir du moment où il sera capable de mouvoir ses mains et ses doigts pour effectuer des gestes habituels (comme dire "au revoir" ou désigner un objet avec son doigt), et ce pour autant que vous ayez commencé à associer des mots et des signes suffisamment tôt (à partir de 6 mois).

     

    Comment apprendre à signer avec bébé ?

    Développée dans les années 80 aux Etats-Unis, l'utilisation de la langue des signes pour bébés (entendants) connaît un réel essor depuis une vingtaine d'années. 

    Des ateliers et formations destinés aux parents qui souhaitent apprendre signer avec leur bébé se développent donc de plus en plus en France, en Belgique et un peu partout en Europe.

    A Bruxelles, retrouvez ici une sélection de bonnes adresses pour apprendre, seule, en couple ou avec votre bébé la langue des signes.

    Il est cependant possible d'apprendre la langue des signes par soi-même, par le biais de livres et bien entendu d'internet qui regorge de vidéos, de sites et d'images vous permettant d'apprendre facilement plusieurs signes de base pour communiquer avec votre bébé.

    Si vous êtes intéressé par l'apprentissage de la langue des signes ou si vous souhaitez en savoir plus, je vous conseille notamment le site Signe avec moi qui regorge d'infos et de bonnes adresses (en France).

    Conseillée par une de mes connaissances qui pratique la langue des signes avec son bébé, l'application Elix est particulièrement bien faite. Il vous suffit d'insérer le mot que vous souhaitez signer et l'application vous propose une vidéo animée du mot souhaitée en langage des signes.

     

    Par quels signes commencer avec bébé ?

    Ce qu'il y a de bien avec la langue des signes, c'est qu'il n'y a pas de règles fixe !

    Vous commencez par les signes que vous voulez. L'essentiel est d'effectuer toujours le même signe lorsque vous prononcez le mot et de l'associer à l'action qui va/est en train/vient de se dérouler.

    Logiquement, vous allez débuter par les signes les plus basiques tels que "manger", "lait", "biberon" ou encore "bain" ou "dormir". Généralement, une fois les signes de base acquis, on augmente le nombre de signes.

    Personnellement, j'ai débuté avec les signes "biberon", "encore", "manger", "changer la couche" et "bain" qui sont des signes utilisés quotidiennement puis qu’associés à des actions effectuées tous les jours. 

     

     Signer avec bébé : la langue des signes pour communiquer avec bébé  Signer avec bébé : la langue des signes pour communiquer avec bébé

     

     

     

    Signer avec bébé : la langue des signes pour communiquer avec bébé        Signer avec bébé : la langue des signes pour communiquer avec bébé

     

     

    Signer avec bébé : ça marche avec tous les bébés ?

    A priori, oui !

    Certains bébés seront cependant plus réceptifs que d'autres aux signes. Ainsi, certains signeront plus tôt que d'autres. D'autres encore n'utiliseront que certains signes et pas d'autres (même s'ils les connaissent). 

     

    Signer avec bébé = retarder l'acquisition de la parole ?

    Une des craintes (compréhensible) des parents qui hésitent à signer avec leur bébé est la peur que l'utilisation de la langue des signes retarde l'apprentissage et l'utilisation du langage.

    Or, plusieurs études ont démontré que les bébés qui signent ne présentent pas de retard au niveau de la parole. Ils parleraient même plus tôt et disposerait d'un vocabulaire plus riche.

     

     

    Sur le même thème : 

    Bébé signe ! Bébé a 11 mois et fait son premier signe

    Un nouveau signe pour la Boulette !

    Où signer avec bébé à Bruxelles ? Les bonnes adresses pour apprendre à signer avec bébé


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